La conscience est à la base de la civilité.
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
Ce n'est pas l'intensité, c'est la durée d'un grand sentiment qui fait l'homme supérieur.
Rien n'est plus bouleversant que l'action d'aider une femme à prendre conscience de l'extraordinaire puissance qui gît en elle ; mais rien n'est plus dangereux pour celui qui l'aide, surtout si c'est celui qui l'aime.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] ► Lire la suite
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Les relations sont comme la drogue. Ils vous tuent ou vous donnent le meilleur sentiment de votre vie.
Menteur. Personne qui pratique l'expression de la vérité avec une conscience assez lâche.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
La paix entre les pays doit reposer sur la base solide de l'amour entre les individus.
Supposer que Dieu puisse entrer dans notre entendement est le plus grand blasphème.
La préoccupation sexuelle est à la base de toute l'activité de l'esprit.
La conscience n'est jamais assurée de surmonter l'ambiguïté et l'incertitude.
Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
La conscience est la présence de Dieu dans l'homme.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Celui qui n'a pas conscience de sa misère, croit à l'illusion du bonheur.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
Si vous passez outre ce sentiment de peur, ce sentiment de prise de risque, des choses vraiment surprenantes peuvent arriver.
Oui, c'est peut-être cela le bonheur, le sentiment apitoyé de notre malheur.
Les gens de conscience doivent rompre leurs liens avec les entreprises qui financent l'injustice du changement climatique.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.