Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
Ce doit être réconfortant pour un soldat de savoir que des deux côtés, les atrocités sont les mêmes : personne n'est jamais seul.
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
La religion est le commerce positif et efficace de l'homme avec Dieu.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Personne n'imagine encore qu'on puisse jamais cloner la conscience de soi, seul élément de la personne qui restera mortel.
Pour un journaliste il est essentiel d'inspirer de la sympathie aux gens importants comme les policiers, les douaniers, les concierges, les employés, les préposés, les contrôleurs et les ministres.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
La religion n'a rien de plus à craindre que de ne pas être suffisamment comprise.
La religion musulmane doit faire en sorte de ne pas choquer le peuple français.
Rien n'est plus bouleversant que l'action d'aider une femme à prendre conscience de l'extraordinaire puissance qui gît en elle ; mais rien n'est plus dangereux pour celui qui l'aide, surtout si c'est celui qui l'aime.
Afin d'être fidèle à sa conscience et fidèle à Dieu, un homme juste n'a pas d'autre alternative que de refuser de coopérer avec un système pervers.
La liberté est l'expression française de l'unité de l'être humain, de la conscience générique et du rapport social et humain de l'homme avec l'homme.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] â–º Lire la suite
Seul l'humain peut avoir conscience de la perte de l'humain.
L'homme vulgaire aime ceux qui lui paraissent bons ; le sage étend sa plus grande sympathie à ceux qu'il voit être méchants parce qu'il a sondé leur misère.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
La conscience est la plus changeante des règles.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
La religion et l'humour sont incompatibles.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu'une femme ou une calèche.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
Les guerres de religion ne sont pas causées par le fait qu'il existe plus d'une religion, mais par l'esprit d'intolérance... dont la propagation ne peut être considérée que comme l'éclipse totale de la raison humaine.
Il n'y a point de religion sans mystères.
Plus vous êtes engagé, plus vous perder votre conscience de soi.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?