Les gens de conscience doivent rompre leurs liens avec les entreprises qui financent l'injustice du changement climatique.
Le changement est toujours agréable.
C'est dans le rapport à autrui que l'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
C'est totalement dingue de se dire qu'on livre toutes nos informations personnelles à ces entreprises, et que ces entreprises sont devenues pour l'essentiel une police secrète privatisée.
Avoir de la classe n'a aucun rapport avec le fait d'avoir de l'argent.
Certaines personnes n'aiment pas le changement, mais il faut adopter le changement si la seule alternative est la catastrophe.
J'essaie d'apprendre le plus possible car je ne sais rien par rapport à ce que j'ai besoin de savoir.
Le premier changement qu'on doit s'imposer en devenant adulte ? Apprendre à ne plus compter sur les autres.
Le politique doit posséder une certaine connaissance de ce qui a rapport à l'âme.
La composante presbytérienne de la Réforme n'est pas forcément libérale. Le libéralisme politique et économique n'a nullement jailli de la Réforme, qu'elle soit luthérienne, calviniste ou anglicane.
La démocratie est un objectif. La démocratisation est un processus. La démocratisation sert la cause de la paix car elle offre la possibilité de justice et de changement progressif sans force.
La joie n'existe que par rapport à la tristesse.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
Visitez Duloc, c'est un monde parfait ! Chez nous on te croque chez le juge de paix ! Pas de blagues, pas de vagues, ne marche pas en zig-zag. Duloc est un monde parfait ! Ne saute pas les talus, lave tes pieds, lave ton... Nez ! Duloc est... Duloc est... Duloc est un monde... PARFAIT !
Les êtres sont inachevés l'un par rapport à l'autre, l'animal par rapport à l'homme, ce dernier par rapport à Dieu, qui n'est inachevé que pour être imaginaire.
Le plus heureux des hommes est celui qui désire le moins le changement de son état.
Le changement n'est jamais facile, mais toujours possible.
La liberté est l'expression française de l'unité de l'être humain, de la conscience générique et du rapport social et humain de l'homme avec l'homme.
Après cinquante ans, l'homme ne doit user que très sobrement du coït et certains auteurs affirment que chaque rapport sexuel est une pelletée de terre qu'on se jette sur la tête.
Les entreprises sérieuses font des contrats, des fiches de paie et te propulsent à ton bonheur, ton équilibre et tes projets.
Lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
La fierté entrave le progrès.
L'excellence de l'esprit est un perpétuel festin.
Ce n'est pas le manque ni la privation qui donne du désir : on ne manque que par rapport à un agencement dont on est exclu, mais on ne désire qu'en fonction d'un agencement où l'on est inclus.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Aujourd'hui, la tâche la plus urgente est la purification des caractères, la réforme des moeurs, la rectification des comportements.
Il n'y a pratiquement aucune entreprise qui prend de bonnes décisions lentes. Il n'y a que des entreprises qui ont de bonnes décisions rapides.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] ► Lire la suite
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!