Toute oeuvre qui appartient à la littérature française a pour caractère essentiel d'être écrite en français.
La poésie est aujourd'hui l'algèbre supérieure des métaphores.
La poésie cesse à l'idée. Toute idée la tue.
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.
L'Ecole polytechnique est aux mathématiques ce qu'est un dictionnaire de rimes à la poésie baudelairienne.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.