La littérature n'a pas d'autre fonction que de mettre en scène un écrivain.
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
Que l'homme soit la plus noble des créatures, voilà qui se laisse aussi prouver par le fait qu'aucune autre ne lui a contesté cette affirmation.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
Avril... a mis un esprit de jeunesse dans tout.
Le vin, c'est mettre des mots sur des sensations... Sensibilité errante, c'est le sentiment qui existe. Le vin, c'est le diable ! A chaque bouteille vient une âme dedans.
La trahison ne réussit jamais, car, lorsqu'elle réussit, on lui donne un autre nom.
Je ne veux pas être votre autre moitié. Je crois que un et un font deux.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Le vrai paresseux serait peut-être celui qui aurait besoin d'un autre pour dormir à sa place.
La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
Si l'amour quelquefois souffre qu'on le contraigne, Il souffre rarement qu'une autre ardeur l'éteigne.
Si l'esprit est libre, et si Dieu est esprit, il s'offre une grâce et un secours, qui n'est pas autre chose que la liberté même.
Nous allions, et c'étaitDans un autre monde,Nos bouches s'enivraientDe l'odeur de l'herbe.
Les plus beaux rêves de jeunesse s'envolent aussitôt faits et, surtout, il n'est pas nécessaire d'accomplir tous ses rêves pour être heureux dans la vie.
Toute chose naît pour périr Et tout ce qui périt retourne Pour une autre fois refleurir.
A force de mettre en avant les acteurs, la forme prend plus d'importance que le fond, le paraître prend le pas sur l'être.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
On fait semblant de se mettre en scène soi-même. Mais, en réalité, c'est impossible à combiner.
L'oeuvre d'art ne s'obtient que par contrainte et par la soumission du réalisme à l'idée de beauté préconçue.
Si je regarde l'obscurité à la loupe, vais-je voir autre chose que l'obscurité ?
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Aujourd'hui, c'est le jour où ma vie commence. Aujourd'hui, je deviens un citoyen du monde. Aujourd'hui, je deviens adulte. Aujourd'hui, je deviens quelqu'un, Juste quelqu'un autre que moi-même et mes parents. Une personne, plus que mes notes. Aujourd'hui, je deviens [...] ► Lire la suite
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Ah ! La jeunesse, l'immortelle poésie du coeur !
Si une personne n'aime qu'une seule autre personne et est indifférente à toutes les autres, son amour n'est pas de l'amour mais un attachement symbiotique, un égoïsme élargi.
Le problème du cadre de vie, c'est qu'il n'y a pas de toile de vie à mettre dans le cadre.
Lors de mes visites en Amérique, j'ai découvert que le vieux dicton marxiste, "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins", était probablement plus en vigueur en Amérique - ce saint des saints du capitalisme - que dans tout autre pays. dans le monde.