La littérature ne bégaie pas l'existence, elle l'invente, elle la provoque, elle la dépasse.
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
Notre philosophie ? Thèse, antithèse, charentaises.
La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot.
La vérité est toujours plus surprenante que la fiction, parce que la fiction doit coller à ce qui est possible, alors que la vérité, elle, n'y est pas obligée.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
La réalité dépasse la fiction mais les mensonges la dépassent bien plus encore.
Le conservateur moderne est engagé dans l'un des plus anciens exercices humains de philosophie morale ; c'est-à-dire la recherche d'une justification morale supérieure à l'égoïsme.
Vous savez, vous devez avoir une philosophie intérieure pour faire face à l'adversité.
Ce n'est pas la misère qui provoque le besoin d'égalité, mais la richesse.
Prenez n'importe quel livre de philosophie et lisez-le, un oignon frais à la main, vous verrez la différence.
La forte littérature primitive ne fait que l'éloge du faible.
Toute existence tire sa valeur de la qualité de l'amour : "Dis-moi quel est ton amour et je te dirai qui tu es".
La poésie est aux sentiments ce que la philosophie est aux pensées.
Quand on fait quelque chose, on provoque des critiques chez trois catégories de personnes : 1) celles qui font la même chose ; 2) celles qui font le contraire ; 3) et surtout celles qui ne font rien.
En vérité, quel homme, à condition qu'il réfléchisse un peu, ne se dira pas, lorsqu'il approche d'une femme, qu'il met le doigt dans un engrenage de malheurs, ou tout au moins un engrenage de risques, et qu'il provoque le destin ?
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
La globalisation provoque un besoin d'enracinement.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
La philosophie et la bière c'est la même chose, Consommées, elles modifient toutes les perceptions que nous avons du monde.
L'amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l'abîme, ses flammes brûlantes, c'est un feu divin !
Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble.
La philosophie n'est pas la recherche du bonheur qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible.
On ne perd d'autre existence que celle qu'on vit et on ne vit que celle qu'on perd.
Toute littérature est délation.
Quand elle est dépourvue de flamme, la vérité est philosophie ; elle devient poésie quand elle emprunte sa flamme au coeur.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
Il arrive que la littérature sauve de la déchéance.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
La littérature n'est pas un objet de loisir, elle a une fonction humaine et grave, ce qui ne veut pas dire ennuyeuse.
Il n'y a que la littérature pour contourner, tout en les déplaçant, les interdits dont sont frappés nos rêves et nos désirs.