La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
La poésie n'est que l'exhibition formelle de la conscience qui souffre et qui aime et qui appréhende le monde.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
La poésie est à la fois une cachette et un haut-parleur.
Voilà la vraie et seule raison d'être de l'amitié : procurer un miroir dans lequel l'autre peut contempler son image d'autrefois qui, sans l'éternel bla-bla de souvenirs entre copains, se serait effacée depuis longtemps.
Car la poésie est l'étoile Qui mène à Dieu rois et pasteurs.
Le génie est comme un miroir dont un côté reçoit la lumière et dont l'autre est tout rugueux et rouillé.
Le capitalisme moderne est la philosophie de l'abrutissement par le besoin.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
La poésie est cette démarche qui par le mot, l'image, le mythe, l'amour et l'humour m'installe au coeur vivant de moi-même et du monde.
Le capitalisme est le racket légitime organisé par la classe dominante
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
La poésie est mémoire, mémoire de l'intensité perdue.
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Les mauvaises herbes du socialisme valent mieux que les récoltes du capitalisme.
Le meilleur miroir ne reflète pas l'autre côté des choses.
La poésie ne rythmera plus l'action, elle sera en avant.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Je sais que... Tu ne sais pas qui tu es. Alors je vais te le dire. Tu es une héroïne. Tu as aidé ton peuple. Tu es une belle femme qui a aimé un homme laid. Qui m'a réellement... réellement [...] â–º Lire la suite