L'éloquence est la poésie de la prose.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
Que la poésie soit image, mais qu'elle ne fasse pas étalage d'images, on ne fait point une glace en juxtaposant des miroirs.
Toute personne capable d'écrire une page de prose ajoute quelque chose à nos vies.
Les jardins sont une des formes du rêve, comme les poèmes, la musique et l'algèbre.
Le destin du poète est de finir mangé par les vers.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
J'aime croquer les danseurs. Je profite mieux de la musique en dessinant. Je fais des gammes.
Chacun de nous possède une musique d'accompagnement intérieure. Et si les autres l'entendent aussi, cela s'appelle la personnalité.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Le poète est l'homme de la stabilité unilatérale.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
J'ai toujours gardé une fin en vue, à savoir... diriger une musique d'église bien réglée à l'honneur de Dieu.
Bach, c'est la source originelle. C'est la matrice de toute la musique occidentale.
A mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
Sans répit le poète enlace le mystère.
Un enfant, c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand.
La poésie n'est utile qu'aux plaisirs de notre âme.
On ne peut être poète sans quelque folie.
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
Le poète a toujours le dernier mot.
La musique la plus belle est celle du bruit de la caméra que nous avons tenue pour la première fois.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général, je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoire. Voilà ! Et encore, pour enfants...