La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
La vie est ainsi faite à coups de petites solitudes.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
La vie est un flipper, j'évite les bumpers, Du tilt j'ai peur, comme un grand joueur.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
C'est déjà assez triste d'être ruiné. S'il fallait encore restreindre son train de vie.
C'est quoi la vie ? Une erreur ? Une punition ? Un départ ou une arrivée ?
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
La vie ne remplit jamais ses promesses.
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
Il arrive à un homme de se tromper dans la vie sur un plat de nourriture qui lui est réservé, mais jamais sur les paroles qui lui sont destinées.
Il faudrait se voir avec l'oeil de son voisin.
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
Il faut savoir prendre son temps, ralentir, suivre ses instincts et goûter la sensualité au quotidien. C'est l'essence même de la vérité.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
Il faut accepter de vieillir. La vie est précieuse, et quand on a perdu beaucoup de monde, on se rend compte que chaque jour est un cadeau.
L'Homme est moins sincère quand il parle en son nom. Donnez lui un masque, et il vous dira la vérité.
Il est plus facile d'être malheureux du malheur d'autrui qu'heureux de son bonheur.
La poésie est active dans toutes les formes de création. C'est elle qui en fait la beauté, laquelle est un éveil, un cri d'alarme.
Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie. L'humble n'a pas conscience de son humilité.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.
Je pense qu'il faut être jeune dans sa tête et oublier son âge.
On se réconcilie dans son coeur avec un esprit supérieur au sien par le biais d'une divergence d'opinion.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] â–º Lire la suite
Le plus sûr moyen d'accéder aux charges suprêmes est de donner des gages assidus de son insignifiance.
Le seul moyen de s'appartenir est de comprendre. Les seules mains capables de saisir la vie sont à l'intérieur de la tête, dans le cerveau.