Vis lumineux crée un poème et va : accrois l'espace de la terre
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
- C'est un poème ? - Presque ! C'est la recette originale des spaghetti al frutti del mare...
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Le poète témoigne de ce qu'il n'a pas vu ni vécu.
Le poète ne doit avoir qu'un modèle, la nature ; qu'un guide, la vérité.
Le champ du voisin paraît toujours plus beau.
Tout poème naît d'un germe, d'abord obscur, qu'il faut rendre lumineux pour qu'il produise des fruits de lumière.
Tu m'aimes, je t'aime, je ne vis que par toi et pour toi.
La politique est un univers d'intérêts où les idéalistes n'ont pas leur place.
Demain il sera trop tard. Vis aujourd'hui !
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Je vis modestement, on ne peut pas manger sept poulets par jour.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
L'homme doit comprendre son univers pour comprendre son destin.
A esprit libre, univers libre.
Dans une relation à distance ton amour est testé et remis en cause chaque jour, mais vous vous prouvez constamment à l'un et à l'autre que ça vaut le coup. C'est ce qui rend cette relation si spéciale.
- Je ne veux pas d'enfants. - Moi oui. Si je ne vivais pas ici. - Sauf que tu vis ici. - J'ai dit « si ».
L'étreinte poétique comme l'étreinte de chair,Tant qu'elle dure,Défend toute échappée sur la misère du monde.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
Le poème est un complot contre le réel.
Au lieu de rêver ta vie, vis ton rêve !
Depuis que la rayonnante Sylvie s'est éteinte, il fait sombre dans la maison, je vis dans la pénombre. J'ai eu beau changer les ampoules, j'ai eu beau en mettre des plus puissantes avec plein de watts, il fait toujours sombre.
Le poème n'est jamais temps présent. Il n'est que passé ou futur, souvenir, attente.
Pour vivre en paix, trouvons la distance où nous ne nous gênons pas les uns les autres.
Attention à l'écart - c'est la distance entre la vie que vous rêvez et la vie telle qu'elle est.
J'ai appris à être moi-même - à l'être exclusivement -, et à tenir à distance tous ceux qui, nourris de préjugés, tenteraient d'interférer dans ma vie. Faites de même. Soyez toujours vous-même.
Pendant ce temps, moi, j'affrontais l'ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d'envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j'ai été l'un de ces fils, et que je mesure le danger.
Dans un univers d'astreinte morale, endosser le costume du démon tentateur peut être une forme de civilité.