Le poème est une grappe d'images.
Vous voyez dans Il était une fois dans l'Ouest tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous l'enlevez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout l'événement.
J'espère que personne ne réalisera un film sur ma vie. Je passerais mon temps sur le plateau à dire que ce n'est pas comme ça que ça s'est passé.
Le film les valseuses ne parle pas plus de valse que le film tango ne traite de la danse en argentine, ou le cha-cha-cha de moi...
Un film n'est pas fait pour une promenade des yeux, mais pour y pénétrer, y être absorbé tout entier.
Cueillez la grappe pendant qu'elle pend, on ne fait pas toujours vendange.
Se faire peur pour apprivoiser la peur, telle est la volupté du roman noir, du film d'épouvante.
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
Ce film était tellement mauvais que les gens faisaient la queue pour sortir.
Je voudrais que sur la terre Tout le monde ait des images Commes dans mes rêves bleus Qu'il n'y ait plus d'orages Que Papa soit jamais vieux.
Je considère que le film a été mon grand échec, mais j'ai beaucoup appris. J'aimais Dino et sa fille, Raffaela, la distribution, l'équipe et Mexico, où j'ai vécu durant 18 mois. Le tournage de "Dune" a duré trois ans mais c'était un cauchemar. Un cauchemar !
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Un film a sa propre vie et prend son temps.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Je n'ai fait que penser à toi toute la semaine, des images de toi, nu sur mon lit, me revenaient sans cesse.
Si Chuck Norris avait été pris dans le film "300" il l'aurait renommé en "1".
Un film est une chose à part entière et, dans un monde idéal, je pense qu'un film devrait être découvert en ne sachant rien et que rien ne devrait lui être ajouté ou retranché.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
Un film n'est pas une tranche de vie, c'est une tranche de gâteau.
Je n'ai connu de conflit qu'a travers le petit écran de la RTF puis de l'ORTF, un peu plus tard. J'espère que l'orage que nous traversons aujourd'hui n'éclatera pas sur mon fils ou mon petit-fils.
La féminité est comme un poème : elle ne s'arrête pas à ce que vous voyez, mais à ce qu'elle vous laisse imaginer.
Il n'a pas inventé le film à couper le souffle !
Un film : cela touche au corps, au rythme, au son, à la pâte humaine des acteurs, à la peinture. C'est un art global.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.