La poésie libère la magie des mots.
- Je me demande qui le premier a découvert que la poésie pouvait guérir de l'amour ! - J'ai toujours pensé que la poésie nourrissait l'amour... - Un amour sincère et fort, peut-être, mais s'il ne s'agit que d'une vague inclination, [...] â–º Lire la suite
La poésie se fait dans un lit comme l'amour Ses draps défaits sont l'aurore des choses
Mon objectif sur Terre est de rendre les gens heureux et guérir les gens à travers la musique, pour créer des fantaisies qui permettent aux gens, non pas seulement de s'échapper, mais de voir qu'il y a le potentiel pour la magie dans la vie.
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
La poésie est aujourd'hui l'algèbre supérieure des métaphores.
La poésie doit être grande et discrète à la fois; quelque chose capable d'entrer dans l'âme de chacun et qui ne la surprend ou ne l'émerveille pas par elle-même, mais par son sujet.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Pour rapprocher du passé le « devenir », il faut dire que le passé a engendré le présent. Prophéties effroyables, vous êtes devenues « terrestres » et avez été sauvées par la poésie et par votre signification.
Ici, que la poésie morte revienne à la vie.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
La poésie n'a jamais fini de s'inventer. C'est son signe d'éternité.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
L'univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s'affine.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
La dramaturgie est synonyme d'embellissement dramatique : c'est l'art de la réticence, celui de savoir faire une entrée, une sortie, c'est la poésie du théâtre.
Qu'est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image.
Autant dire que passer du rythme de l'usine à celui des travailleurs sociaux en une nuitC'est comme passer d'une certaine vision du travail à une autre vision du travail au sens le plus marxiste du terme
La Poésie n'était au premier âge qu'une Théologie allégorique, pour faire entrer au cerveau des hommes grossiers par fables plaisantes et colorées les secrets qu'ils ne pouvaient comprendre.
Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
La poésie n'est utile qu'aux plaisirs de notre âme.
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
Plus la poésie est vraie, plus elle est fausse ; et les amoureux sont fort adonnés à la poésie ; et ce qu'ils jurent en poésie, en tant qu'amoureux, c'est, on peut bien le dire, fausseté pure.
L'Esprit de Dieu se déplace à travers nous et le monde à un rythme qui ne peut jamais être resserré par aucun paradigme religieux.
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
La maison de la poésie n'aura jamais de portes.