Le théâtre est le seul lieu où les crimes puissent se changer en métaphores, et les morts en vivants.
Les fous furieux embrigadés dans l'idéal c'est tout de même un spectacle qu'il vaut mieux admirer de loin.
Chez tout acteur mêlé aux affaires du monde, les événements ne sont qu'une succession de chocs, d'émotions, de caprices, de coïncidences le plus souvent improbables.
J'ai l'impression d'une chaîne où chaque spectacle a été la continuité du précédent, parfois pour le préciser, parfois pour le nier.
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] ► Lire la suite
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
Je suis dans la vie comme je suis sur scène et sur scène comme je suis dans la vie, les gens le sentent.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.