Qu'on le veuille ou non, la télévision est le métier du paraître.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
Si j'ai payé un psychanalyste pendant trente-huit ans, c'est justement pour ne pas emmerder le téléspectateur avec mes états d'âme.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Le suicide est le dernier acte par lequel un homme puisse montrer qu'il a dominé sa vie.
La télévision peut être un impitoyable neuroleptique et un puissant somnifère.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
Il bon d'être serviable, mais il faut bien montrer que c'est par estime et non par débonnaireté.
Ce métier a rempli ma vie. Il m'a amené mes plus grands bonheurs.
Ce que tu dois faire, c'est montrer à ces crétins de quoi tu es capable. Montre-leur que tu n'as pas peur.
Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
L'ardoise vient d'Angers, et c'est même pour ça que le métier de couvreur est si "dangéreux".
J'aime mon métier autant que je le déteste.
La femme excelle à ne pas paraître stupide.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
C'est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, Me montrer votre coeur fumant sur un autel.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de Dieu, et des défauts pour montrer qu'elle n'en est que l'image.
Le métier vient tout seul, malgré soi, avec l'exercice, et d'autant plus facilement qu'on pense à autre chose que le métier.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Le vrai métier d'un homme est de trouver son chemin vers lui-même.
L'orgueil n'a pour se montrer d'autre miroir que l'orgueil.
Tout métier utile au public n'est-il pas honnête ?
Avoir peur de paraître lâche est la pire raison de faire quoi que ce soit.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.