Aimer c'est souffrir. Si quelqu'un te dit l'inverse, c'est qu'il essaie de te vendre quelque chose.
Certaines histoires ont quelque chose du cancer, une fois commencées, rien ne peut les arrêter.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] â–º Lire la suite
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
La France est triste parce qu'elle a arrêté de regarder sa jeunesse dans les yeux.
Même trois cheveux peuvent faire quelque chose.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
Une promesse de changement ne signifie pas toujours que quelque chose va changer.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis c'est le bordel dans les terres du milieu...
Félicitez-vous d'avoir fait quelque chose d'étrange et d'extravagant qui a brisé la monotonie de votre époque.
Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous.
Chaque année, nous trouvons quelque chose de nouveau, nous allons plus vite et c'est ça qui caractérise la Formule 1.
Ce qui est dans les grands splendeurs, somptuosité, est dissipation, folie, ineptie dans le particulier.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Heureusement, il reste toujours quelque chose à récolter. Alors ne soyons pas oisifs.
Le courage n'est pas l'absence de peur, mais plutôt l'évaluation que quelque chose d'autre est plus important que la peur.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
L'homme n'est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. A chaque point de sa vie, il n'est pas encore ce qu'il peut être et que peut-être il sera.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
Respecter les érudits, c'est respecter Dieu.
L'écrivain qui possède le don de création possède quelque chose qu'il ne maîtrise pas toujours, quelque chose qui parfois, agit et décide étrangement par lui-même.
Etre normal, c'est aimer et travailler.
Aimer c'est aimer ce qui est simple, et donc mystérieux. Ce qui est compliqué n'est jamais mystérieux.
L'habitude commence au deuxième crime. Au premier, quelque chose se termine.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
L'homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.