Aimer les autres, c'est vouloir pour eux ce qu'ils veulent pour eux-mêmes et les soutenir dans tout ce qu'ils entreprennent pour vivre dans la joie.
Le plaisir est le souverain bien par le fait que dès leur naissance, les êtres vivants recherchent le plaisir et fuient la douleur, par une inclinaison naturelle et sans raisonnement.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
La grâce est un bonheur d'expression et de mouvement qui n'inquiète et ne blesse personne.
Jamais les jaloux ne savourent leur bonheur : ils ne font que le surveiller.
Tous les professeurs sont des écrivains futurs ou manqués. Rien ne fait plus plaisir à un professeur que de convaincre un de ses élèves qu'il n'y a rien de plus beau que la littérature.
Mais toujours le plaisir de douleur s'accompagne.
Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.
Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits.