L'âme du peuple ne doit pas être étouffée, elle a besoin de respirer, la littérature est son poumon.
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Il n'y a pas de littérature sans péché.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] ► Lire la suite
Ce qui est possédé en commun est négligé en commun.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Les plus dangereux pour la jeunesse sont les vieux cons.
Ta mère, était, à elle seule, la conscience d'un monde inconscient.
Bonne fête de tabaski à vous et à votre famille.Qu'Allah entende nos prières et accepte nos prières.Enfin, qu'il nous pardonne et donne son immense paradis à tous nos disparus.
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Démocratie : l'oppression du peuple par le peuple pour le peuple.
Un écrivain est éternellement seul, il est le premier à exprimer le monde.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] ► Lire la suite
Préjugé, vanité, calcul, voilà ce qui gouverne le monde. Celui qui ne connaît pour règle de sa conduite que raison, vérité, sentiment, n'a presque rien de commun avec la société.
Les hommes sont impossibles et pensent qu'ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d'un paradis perdu.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
Le paradis pour moi est de voir grandir des gosses.
Il en est peu d'entre nous qui n'aient été tentés à un moment donné de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière.
Les uns et les autres, même séparés, resteront des socialistes ; malgré tout, restons des frères qu'aura séparés une querelle cruelle, mais une querelle de famille, et qu'un foyer commun pourra encore réunir.
Une âme morte est une âme complètement habituée.
L'amour sans respect n'est pas l'amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
Je n'aime pas les acteurs qui ont trop conscience de ce qu'ils font. Je les repère tout de suite à l'écran.
En chacun de nous, il y a une voie tracée pour un héros, et c'est justement comme homme du commun qu'il l'accomplit.
Les plus belles vies sont celles qui se rangent au modèle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance.
Le peuple est un éternel mineur.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
L'homme d'honneur n'a pas de rempart aussi sûr Qu'une âme sans remords et qu'un coeur toujours pur.
La gloire et les millions ne peuvent consoler de la jeunesse à jamais envolée.
L'ombre est le paradis des dévots et des houris.