L'écriture et la lecture sont comme pile et face d'une pièce de monnaie, si tu enlèves l'une d'elle, elle perd sa valeur et ne sert plus à rien.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Si l'on habite près d'une gare, cela change complètement la vie. On a l'impression d'être de passage. Rien n'est jamais définitif. Un jour ou l'autre, on monte dans un train.
Tout au vainqueur, rien au donneur !
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Plus spécifiquement, la mondialisation est d'abord et avant tout une marchandisation du monde, ou le fétichisme de la marchandise et le primat de la valeur d'échange entraînent une réification généralisée des rapports sociaux.
Hormis le mariage, rien ne plaît tant aux filles qu'une peine de coeur, de temps à autre.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
Le métier vient tout seul, malgré soi, avec l'exercice, et d'autant plus facilement qu'on pense à autre chose que le métier.
Même les romans les plus stupides ont quelque chose de vrai à dire.
Je ne veux pas d'excuse. Je sais ce que tu dois surmonter. On a tous les uns et les autres quelque chose à surmonter. Alors tu ferais bien de te décider, parce que tant que t'auras pas les couilles de [...] â–º Lire la suite
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Une femme qui voterait les lois, discuterait le budget, administrerait les deniers publics, ne pourrait être autre chose qu'un homme.
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
L'homme s'est lui-même enfermé jusqu'à ne plus rien voir qu'à travers les fissures étroites de sa caverne.
Toutes les personnes que j'ai rencontrées, beaucoup en dehors du cinéma, savaient tout parfaitement sur une chose ou un sujet ou un domaine.
C'est le comble de la folie que de se proposer la ruine des passions. Le beau projet que celui d'un dévot qui se tourmente comme un forcené pour ne rien désirer, ne rien aimer, ne rien sentir, et qui finirait par devenir un vrai monstre, s'il réussissait !
Et n'y chose aucune en ce moment constante.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
La plupart des gens sont condamnés à ne jamais rien voir au delà de ce que leurs yeux leur disent...
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Le leadership : c'est l'art de faire faire à quelqu'un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu'il a envie de le faire.
La plus haute finalité de la richesse n'est pas de faire de l'argent, mais de faire que l'argent améliore la vie.
Que l'importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée !
La folie est quelque chose de rare chez l'individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Tout au long de ma vie, je n'ai jamais cessé de mesurer mieux, jour après jour, la valeur du compromis.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Depuis que je suis tout petit, je rêvais de faire quelque chose d'important dans l'aviation.
Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.
Quel mortel reste juste s'il ne redoute rien ?