Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
La mer, c'est comme la vie. On craint toujours le pire, on est au désespoir, et soudain, sans qu'on sache trop comment, tout s'arrange.
Regarder les choses de tout le monde avec un éclairage personnel.
Stupéfiant ! Tout le temps que j'avais devant moi, il est derrière.
La certitude que tout est écrit nous annule ou fait de nous des fantômes.
Les colorants qu'ils mettent dans les petits pots pour bébés, c'est ni plus ni moins l'apprentissage des paradis artificiels.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
De toute façon, tout s'arrange toujours. Tantôt mal, tantôt bien, mais cela s'arrange.