Regarder les choses de tout le monde avec un éclairage personnel.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
L'homme qui ne sort pas et ne visite pas dans toute son étendue la terre pleine d'une foule de merveilles est une grenouille de puits.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Vous n'êtes jamais trop vieux pour vous fixer de nouveaux buts, ou rendre vos rêves réalité.
Le monde est un menteur : il nous promet des plaisirs et il ne donne que des peines.
La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Le pauvre homme n'a que deux amis : sa pomme de terre et son cochon.
La réussite, et non la noblesse, est le seul dieu devant lequel le monde s'incline.
La guerre joue un rôle dans l'organisation du monde par Dieu... Sans la guerre, le monde sombrerait dans le matérialisme.
A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.
Si au lieu de la copulation les enfants se faisaient à coups de bâtons, il y aurait moins de monde sur terre.
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
Mieux vaut habiter dans une terre déserte qu'avec une femme querelleuse et irritable.
Toute philosophie est d'une certaine façon, la fin de l'histoire.
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] ► Lire la suite
La pitié n'a qu'un tort, regarder de haut.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais ma tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Tout le monde a besoin de la France, quand l'Angleterre a besoin de tout le monde.
Tout le monde cherche à se croire supérieur à quelqu'un ! fit-elle. Mais en général l'habitude est de donner ses preuves avant de réclamer le bénéfice !
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
Le lieu de Dieu est le monde, mais le monde n'est pas le lieu de Dieu.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !