Sans la police, tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
N'ayez jamais une bataille d'esprit avec une personne non armée.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Je pense que chaque acteur veut être un FBI ou un flic à un moment donné.
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] â–º Lire la suite
Sans Elvis, il n'y aurait pas de Beatles.
S'il n'y avait que les riches pour avoir des enfants, il y aurait moins de pauvres.
Ce qui a mis à sec les finances de la France, c'est la guerre d'Indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette.
Laissons l'instruction aux sots. Une petite qui aurait obtenu quelque diplôme, eût-elle par la suite oublié tout ce qu'elle a appris, il me semble qu'il resterait toujours en elle, comme dans un vase charmant qui contint un jour un liquide nauséabond, la
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Pour me comprendreIl aurait fallu au moins ce soirPouvoir surprendreLe chemin d'un de mes regardsTriste mais tendrePerdu dans le hasard.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Il n'y aurait pas tant de malaise, s'il n'y avait pas autant d'amateurs de malaise.
Le bonheur aurait plus de succès, s'il n'avait pas les gens heureux pour le présenter.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] â–º Lire la suite
La diplomatie est la police en grand costume.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
Mais pendant des siècles, parlant des musulmans, nous avons dit que leur guerre sainte est une infamie ! Et maintenant nous ferions de même ? Aucune guerre ne peut être sainte quand elle entraîne le massacre et l'esclavage.
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
Israël signifie guerre et destruction et nous, les Américains, sommes derrière cette guerre et j'ai honte d'être américain.
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre ; peu la font.
Les chevaux de guerre naissent sur les frontières.
Si l'administration militaire était bien faite, il n'y aurait pas de soldat inconnu.