Sans la police, tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre.
Tout le monde entend ce que tu dis. Tes amis écoutent ce que tu dis. Tes meilleurs amis comprennent ce que tu ne dis pas.
Tout le monde peut s'intituler critique, et d'autant plus facilement que l'on n'y connaît rien.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] ► Lire la suite
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Si vous avez la chance d'utiliser quelque chose que vous voyez dans un rêve, c'est purement original. Ce n'est pas dans le monde - c'est de votre tête. Je pense que c'est incroyable.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Océan. Masse d'eau occupant à peu près les deux tiers d'un monde destiné à l'homme - lequel est dépourvu de branchies.
Si au lieu de la copulation les enfants se faisaient à coups de bâtons, il y aurait moins de monde sur terre.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Qu'est ce l'histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde est d'accord ?
Allez-y, faites-moi la peau, bande de fumiers et de lâches. Je m'en fous, j'ai pas envie de vivre, surtout dans un monde aussi dégueulasse que celui-ci.
Riez et le monde rira avec vous, Pleurez et vous pleurerez seul, Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie, Mais il a bien assez de soucis en propre.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Qu'on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c'est un succès.
Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante.
La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Un amour naissant inonde le monde de poésie.
Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
Si les gens du monde cessaient une minute de courir plaisirs et fêtes, ils périraient aussitôt d'ennui.
N'est-ce pas à peu près comme si l'on avait dit à quelque dieu, après la création : "Voilà l'univers fini : recommencez-le !"
Les plaisirs du monde consistent à aller s'ennuyer chez des gens qu'on ennuie.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
Quand il s'agit d'argent, tout le monde est de la même religion.
Si tout le monde s'investissait dans le quartier où il habitait, les États-Unis seraient un endroit magique.