Les colorants qu'ils mettent dans les petits pots pour bébés, c'est ni plus ni moins l'apprentissage des paradis artificiels.
Arrête, où cours-tu donc, le ciel est en toi : et chercher Dieu ailleurs, c'est le manquer toujours.
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Ce sont des fantasmes que les gens mettent sur vous. Et peut-être qu'une partie de votre vie, c'est de les chasser. C'est très difficile. Même pour moi
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
Lorsqu'il n'y aura plus d'amants heureux, le ciel perdra sa couleur.
Le ciel n'est pas la limite. Votre esprit l'est.
La gratitude est le paradis lui-même.
Les chanteurs juifs emploient un art et une méthode particulière de chanter. Ils sont inégalés dans l'art de couvrir la voix, de saisir une nouvelle clé, dans le traitement du chant rituel, et de surmonter les difficultés vocales qui se trouvent dans les mots plutôt que dans la musique.
Si tu examines chaque grain de poussière, mille Adam peuvent y être découverts...
Dans le mois du vent noir et des brouillards plombésLes pétales du vieil automne sont tombés.Le beau ciel chromatique agonise sa gamme.
Les erreurs sont un frein, parce qu'elles vous mettent dansle regret et l'apitoiement.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] â–º Lire la suite
Ah ! si vous connaissiez ma poule,Vous en perdriez tous la bouleSes petits seins perversQui pointent au traversDe son pull-overVous mettent la tête à l'envers !Elle a des jambes faites au mouleDes cheveux fous, frisés partoutEt tout et tout...
L'humour bleu ciel et rose bonbon, ça n'existe pas. L'humour c'est noir.
Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
La mode est la méthode la plus irrésistible et la plus efficace de manipuler de grandes collectivités humaines.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Quand pour une grande cause, tous les hommes d'un grand pays mettent en commun ce qu'ils ont de grand, ils sont plus grands que le plus grand des hommes.
Il existait, naguère, un exercice auquel devait se livrer tout candidat à l'élection : la rédaction de sa profession de foi. Nous avons gardé la profession, mais nous avons perdu la foi.
Il y a des batailles aériennes d'ondes qui... tourbillonnent entre ciel et terre comme le regret indestructible du suicidé qui à mi-chemin de sa chute du sixième étage, soudain ne voudrait plus mourir.
Mieux vaut regarder le ciel que d'y être.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
Le ciel a accordé de quoi vivre à tout le monde ; mais, à condition de travailler pour l'avoir.
La politique vue avec la perspective d'un intellectuel diffère beaucoup de la pratique. Dans un cas, c'est un exercice de la pensée critique, dans l'autre une lutte pour le pouvoir.
Les gens qui réussissent ne sont pas nés comme ça. Ils réussissent en établissant l'habitude de faire des choses que les gens qui échouent n'aiment pas faire. Les gens qui réussissent n'aiment pas toujours ces choses eux-mêmes ; ils s'y mettent et les font.
Trouvez-moi un seul curé pressé d'aller au paradis !
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.