Maintenant, on apprécie les petits jeunes gens, non parce qu'ils ont du talent, mais parce qu'ils cherchent "le problème de la destinée" !
Le talent est un accident des gênes et une responsabilité.
Le problème majeur, demain, sera d'apprendre à gérer la mondialité des problèmes.
Quelques années plus tard, les circonstances étaient autres, et l'accès des concerts ne nous était plus fermé. En revanche, la crise théâtrale commençait, cette crise qui dure encore, bien que la situation semble s'améliorer.
La maladie du scrupule est un des fléaux de la vie spirituelle.
La modestie n'est une vertu que quand elle est naturelle.
L'imagination peint, l'esprit compare, le goût choisit, le talent exécute.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Il n'y a pas des spectateurs pour rire et des spectateurs pour penser mais des hommes et des femmes qui ont le talent de faire les deux à la fois.
Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout.
Pour être un excellent critique, il faudrait pouvoir être bon auteur. Le talent peut seul agrandir l'horizon du goût.
Le journaliste ne travaille pas continuellement dans l'exceptionnel : il doit avoir la modestie de se frotter au tout venant de l'actualité en espérant que les occasions de s'enthousiasmer seront plus nombreuses que celles de râler.
Parfois, le plus gros problème dans une question, c'est la réponse.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Vous vous êtes déjà retrouvé dans une situation où vous saviez exactement ce qui allait se passer ? Mais vous avez foncé tête baissée. Et quand ce que vous craignez le plus a fini par arriver, vous avez eu envie de [...] â–º Lire la suite
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
Dieu n'est pas un problème à résoudre, mais un mystère à découvrir.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
À l'époque de Pascal, on considérait l'enfance comme un temps perdu ; le problème était d'en sortir au plus vite.
La modestie des orgueilleux est odieuse, insupportable.
La solution gouvernementale à un problème est généralement aussi grave que le problème.
Il faut toujours se rappeler que la protection de l'environnement ne peut pas être assuré uniquement en fonction du calcul financier des coûts et des bénéfices.
Chaque situation nouvelle, chaque problème à résoudre amène avec lui l'opportunité rare d'apprendre quelque chose de nouveau.
L'inégalité du talent et du courage est dans la nature humaine, la justice n'est pas de le nier.
L'essentiel de notre bonheur ou malheur dépend de notre vision des choses et non pas de notre situation financière.