Car jamais il n'y eut philosophie qui, patiemment, pût endurer mal de dent.
Les hommes d'Etat ne doivent pas garder le souvenir des faiblesses des hommes, car très souvent, ils devront se confier à eux comme s'ils croyaient en leur droiture.
Je suis triste car je véhicule l'image d'un homme qui n'est pas la mienne !
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
Evite les accusations, fussent-elles même sans fondement. Car le plus grand nombre ignore la vérité, et se règle sur l'opinion.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Avec des amis, si vous continuez à vous efforcer de tendre la main et que vous continuez à vous faire mal, vous finissez par arrêter d'essayer. Mais il est beaucoup plus difficile d'abandonner la famille. Au fond de vous, vous [...] â–º Lire la suite
L'infâme machine [la guillotine] partira de France, nous y comptons, et, s'il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups.
Dites à une femme deux ou trois mots qu'elle ne comprenne pas, d'aspect profond. Ils la déroutent, l'inquiètent, la rendent anxieuse, la forcent à réfléchir et vous la ramènent consciente de son infériorité, sans défense. Car le reste est un jeu d'enfant.
Comme un aveugle qui marmonne,Sur un violon de CrémoneIl jouait, demandant l'aumône.Tous avaient d'enivrants frissonsA l'écouter. Car dans ces sonsVivaient la morte et ses chansons.
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Ne dites pas de mal du temps qu'il fait, s'il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation.
Et d'envoyer ailleurs valser les bagues et les coeurs en collier car quand on s'aime très fort c'est comme un trésor et ça et ça vaut de l'or.
Le mal pour les biens, l'enfer pour le paradis.
Si ton ami ne te dis pas la vérité, paie ton ennemi au prix fort pour qu'il te la dise.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
Celui qui pourvoit uniquement à l'avenir est moins prévoyant que celui qui ne pourvoit qu'à l'instant, car il ne pourvoit même pas à l'instant, mais seulement à sa durée.
Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens.
Bien mal acquis se revend bien moins cher.
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
L'absence ne fait mal que de ceux que l'on aime.