Les coups que l'on reçoit dans le dos font aussi mal que ceux que l'on reçoit en face.
Je vais faire trente cocus d'un seul coup : je vais coucher avec ma femme.
L'anglais, ce n'est jamais que du français mal prononcé.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
Qui n'a qu'obéir saura mal commander.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Tout acte est un coup de revolver cérébral.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Mieux vaut un petit qui a mal poussé, qu'un grand sans semence.
Si vous punissez un enfant pour avoir été méchant et que vous le récompensez pour son bien, il ne fera le bien que pour la récompense; et quand il sort dans le monde et constate que la bonté n'est pas [...] â–º Lire la suite
Oui, l'amour fait mal : comme les grands oiseaux rapaces, il plane au-dessus de nous, il s'immobilise et nous menace.
Ce n'est pas un coup de froid qui me tuera. C'est d'avoir vécu.
Dieu murmure dans nos moments de joie, mais tonne dans nos souffrances. La souffrance est son mégaphone pour réveiller un monde engourdi.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
L'époque nous contraint à nous positionner. Il faut être pour ou contre. C'est un manichéisme de mauvais aloi qui ne permet plus la nuance.
C'est généralement dans les restaurants où vous accueille un chasseur qu'il faut craindre les coups de fusil.
Si l'on y pouvait mieux écrire, je serais prêt à passer toute ma vie dans les trains, devant une bougie allumée, face à face avec moi-même.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
Les historiens ne prévoient à coup sûr que le passé.
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
Pendant que nous préparons le chemin de l'amitié, nous ne pouvons être amis du mal, au mal il faut faire du mal.
Quand les choses vont mal ne les accompagnez pas.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
La guerre... La guerre, c'est pas une raison pour se faire mal !