Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Un malheureux qui est à jeun ne raisonne pas du tout comme un malheureux qui vient de faire un bon repas.
A notre époque, on demande avant tout aux musiciens d'afficher des convictions. On s'était borné à leur demander, jusqu'ici, d'avoir du talent.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Il arrive un moment où on a tout dit. Et puis j'ai 70 piges, j'ai bien le droit de me faire plaisir.