Le monde est un théâtre, mais la pièce est mal distribuée.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Que la damnation puisse être éternelle suppose en fin de compte que le péché n'a point de fin.
Il faudrait faire du théâtre satirique avec la netteté d'un Beaumarchais et l'abondance d'un Rabelais.
Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.
Je n'ai pas subi les effets des sixties car on faisait des opérettes avec Luis Mariano et des tours de chants avec autant de monde que Johnny.
Le théâtre c'est de l'imagination pour ceux qui n'en ont pas.
Impossible n'est qu'un grand mot lancé par de petits hommes qui trouvent plus facile de vivre dans le monde qui leur a été donné que d'explorer le pouvoir qu'ils ont de le changer
Je ne savais pas que j'étais vraiment en vie dans ce monde jusqu'à ce que je sente les choses assez dures pour les tuer.
Chez ma grand-mère, tout le monde faisait la prière avant de manger. Faut dire que la bouffe était dégueulasse.
Mais on sait, la mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.
Beaucoup des grandes réalisations du monde ont été accomplies par des hommes fatigués et découragés qui ont continué à travailler.
Il n'y a pas de théâtre sans fraternité.
Le monde n'est grand qu'à la clarté des lampes.
Contempler, c'est regarder sans espérer, ni convoiter, ni commenter. C'est adopter une position d'humilité ouverte et curieuse envers le monde qui nous entoure.
Dieu pêche les âmes à la ligne, Satan les pêche au filet.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
On a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".
L'homme s'exerce dans le monde comme le couteau s'affûte sur la pierre.
Nous sommes chacun notre diable et nous faisons de ce monde notre enfer.
Le monde est avec celui qui est debout.
Dans le monde des affaires, les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui font ce qu'elles aiment.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Personne dans un théâtre n'a moins d'importance que l'auteur de la pièce.
Mon plan est d'avoir un théâtre dans une petite ville et je serai le manager. Je serai le vieux mec de film fou.
Le monde n'est rien d'autre qu'un gros truc.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.