Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Produire sans s'approprier, agir sans rien attendre, guider sans contraindre, voilà la vertu suprême.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Il n'y a point de remède contre un mal accompli.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Le pouvoir d'un État, quel qu'il soit, repose sur la coopération du peuple. Si celui-ci refuse d'obéir, le pouvoir s'effondre.
Le silence est une vertu qui nous rend agréables à nos semblables.
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.
Le pouvoir de la musique en espagnol est si fort que je ne pourrais plus m'en empêcher.
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres.
Les choses sans remède devraient être sans égard : ce qui est fait est fait.
Il y a des choses que je voulais lui dire mais je savais qu'elles lui feraient mal. Alors je les enfouis, les laissant me faire du mal à moi.
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Notre jugement sur un événement historique dépend de notre date de naissance.
On est plus le fils de son époque que le fils de son père.
Le viol d'une conscience ne fait-il pas nécessairement violence à une vertu ?
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
La liberté n'est pas n'importe quoi ! - Elle est paradoxale ; pas de liberté sans la vie et pas de vie sans la mort !
Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et elle ne saurait être limitée sans être perdue.
La liberté n'est qu'un mauvais moment à passer.
On est en droit de se poser la question de savoir si un parti au pouvoir adopte la même attitude que lorsqu'il n'y est pas.
Il y a de la lumière dans les frigos pour que les aliments voient en permanence la date avant laquelle ils n'ont pas le droit de pourrir.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] â–º Lire la suite
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] â–º Lire la suite
Contre la mauvaise haleine, un seul remède : le téléphone !