Le plus grand des maux et le plus pire des crimes, c'est la pauvreté.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
Tous les maux de l'enfer ne sont rien qu'une absence.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Quiconque est parvenu à discerner le bien du mal a déjà perdu son innocence.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Un mari est un plâtre qui guérit tous les maux de la jeunesse.
Il faut éclairer l'ignorance qui ne connait pas et la pauvreté qui n'a pas les moyens de connaître.
A mesure que nous vieillissons, ce sont nos maux qui rajeunissent.
À 12 ans, j'ai fait une grève de la faim parce que les filles servaient les garçons.
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Une vie dans l'abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
Celui qui méprise son prochain pèche, mais celui qui a compassion du pauvre sera bienheureux.
Ce n'est pas parce qu'une mouche ne devient pas une abeille qu'un pauvre ne peut pas devenir roi.
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
Une pauvreté libre est un trésor si doux !
L'exil avec la richesse, c'est une patrie. La pauvreté chez soi, c'est un exil.
Manger quand on a faim est quand même un plaisir, simple certes, mais toujours agréable.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] â–º Lire la suite
Sot riche, pauvre homme. Il faut beaucoup d'esprit pour porter beaucoup d'argent.
La charité du pauvre est de ne pas haïr le riche.
La libéralité du pauvre est la meilleure libéralité.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
- Jack c'est un travail délicat. - Oh ce n'est pas ce qu'on en pensait à Paris. - À Paris ? Vous voyagez beaucoup, pour un pauvre... Heu, enfin une personne au moyens limités. - Oh un garçon pauvre vous pouvez le dire !
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
Quand maman rigole On oublie qu'on a faim Que c'est l'heure de l'école Qu'on a peur des voisins
Là où les gens sont vraiment attachés, la pauvreté elle-même est une richesse.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.