S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
La vie à deux adoucit l'égoïsme en le dédoublant.
La vie me paraît trop courte pour être passée à nourrir l'animosité ou à enregistrer les torts.
La vie est humiliante de simplicité : on fait tout pour échapper à ses parents, et puis on devient eux.
- Cette fois on est égarés ! - Comment ça égarés ?! - Oui, car il faut se perdre pour trouver l'introuvable, sinon tout le monde trouverai l'introuvable.
Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous découvrez pourquoi.
Ce monde sale m'aveugle, j'verrai pas l'auréole au dessus de ta tête.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
L'art doit faire partie de la vie quotidienne, sinon il n'est pas honnête.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existe pas.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.
Que la magie de cet Aïd apporte beaucoup de bonheur dans votre vie et que vous la célébriez avec tous vos amis proches et qu'elle remplisse votre coeur de merveilles.
Un bébé est une façon pour Dieu de dire que le monde doit continuer.
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les lâcher sur le monde ; c'est de les transformer en nous et en les autres.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] ► Lire la suite
Comme on ne saurait hiérarchiser les conceptions de la vie, tout le monde a raison et personne.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n'y voir rien d'ajusté, rien d'harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
Une vie remplie n'est pas forcément une vie heureuse, comblée, mais celle qui laisse sa marque sur nous-mêmes, sur autrui.
Émile, vous m'avez sauvé ma vie ! Oh, je vous dois une fière bretelle !
J'ai construit ma vie pour n'avoir rien à demander à personne.
La force est la reine du monde et non pas l'opinion, mais l'opinion est celle qui use la force.
Le passé du monde n'est que poussière...
Beaucoup de malheur a surgi de ce monde par la confusion et les choses tues.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Si le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt, il appartient avant tout à ceux qui osent.