Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
Les femmes sont universellement persuadées que tout leur est dû. Cette croyance est dans leur nature comme le triangle est inscrit dans la circonférence qu'il détermine. Belle ou laide, esclave ou impératrice, chacune ayant le droit de se supposer la [...] ► Lire la suite
Le premier des dons de la nature est cette force de raison qui vous élèves au-dessus de vos propres passions et de vos faiblesses, et qui vous fait gouverner vos qualités même, vos talents et vos vertus.
Toute chose, pour être vraie, doit devenir une religion.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échapper à tout jamais, on analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi.
La paix est mince, et elle doit le demeurer si elle veut se faufiler entre deux guerres.
Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
Ma définition de dur à cuire est que je suis une force de la nature et un véritable esprit. Je l'admets moi-même, et cela semble vain de le dire, mais je le suis.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
La nature a horreur du vide.
On doit avouer ses qualités à voix basse, et ses défauts à haute voix.
Alors s'assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse.
Savourez ce que vous êtes et non ce que tout le monde veut que vous soyez.
L'homme n'est pas ancien comme le monde : il ne porte que son avenir.
Un enfant qui pose une question, c'est la voix de tout un monde qui veut s'améliorer.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Le voyageur doit savoir pousser l'art de l'indécision jusqu'à ce que la chance le rattrape.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
L'éducation doit permettre de passer au crible et de peser les preuves, de discerner le vrai du faux, le réel de l'irréel, les faits de la fiction.