Stupéfiant ! Tout le temps que j'avais devant moi, il est derrière.
Sers-toi de ton peigne tant que tu as des cheveux.
Dans une librairie, le temps ne passe pas.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
La fusée descendait à travers l'espace. Elle venait des étoiles et des vertiges noirs, des scintillantes orbites et des silencieux golfes interstellaires. C'était une nouvelle machine; elle recelait du feu dans ses entrailles, et des hommes dans ses cellules métalliques. Elle laissait derrière elle un sillage ardent, net et silencieux.
Il est temps que Dieu monte à la tribune, sinon il risque de ne pas repasser aux prochaines élections.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
Au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes.
L'acteur de cinéma, comme l'écrivain, continue d'exercer son métier après sa mort. Pour lui arriver à la cheville, le comédien de théâtre se doit au moins de mourir en le faisant.
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues.Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu.
Si tu t'en vas en promettant ce que tu ne possèdes pas encore, tu perdras l'envie de l'obtenir.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
Et qui te fera connaître ce qui est le jour de malheur ?Le jour où les hommes seront comme des papillons qu'on disperse,Où les montagnes seront comme des flocons de laine cardée.
Tu n'as pas besoin d'un avocat criminel, tu as besoin d'un criminel, avocat.
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] â–º Lire la suite
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Si en te baignant tu as échappé au crocodile, prends garde au léopard sur la berge.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
- Alors mademoiselle Blair ? - Il m'a embrassée mais... sur le front. Comme un frère embrasse sa soeur, comme s'il était un homme, grand et fort, et moi une petite fille... Pas de passion, pas de petite flamme... Peut-être que Chuck a raison... Peut-être que tout ce qu'on partage, Nate et moi, c'est notre passé...
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever.
Un individu ne peut pas plus sortir de la substance de son temps qu'il ne peut de sa peau.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
L'ami qui te connaît vraiment est toujours à tes côtés.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Je suis pauvre et n'ai que mes rêves. Sous tes pas je les ai déroulés. Marche doucement car tu marches sur mes rêves.
Vous êtes écrivain, moi je suis facteur, on est tous les deux des hommes de lettres.
- Pourquoi tu m'as choisi ? - Pour ton courage. - Mais je ne suis pas sans peur ?! - Sans peur il n'y aurait pas de courage !
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...