Avec de simples paroles, rien n'est fait.
Il suffit d'un ami, si c'est un homme de foi, pour faire des miracles.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Les frustrés. Disons que ça s'applique à une catégorie de gens, qui bien que n'ayant pas de difficultés majeures dans la vie, en ont tout de même de considérables.
Rien n'était, rien ne sera, tout a réalité et présence.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
À la douane tout est gras, jusqu'aux rats.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Après Dieu, considère tout homme comme Dieu.
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?