Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
Certains individus ne sont pas faits pour la souffrance ; ce seront les premiers à succomber à l'épreuve.
La Bible n'est-elle pas l'un des premiers almanachs visant à manipuler les masses : elle est bourrée de truismes qui réconfortent les simples d'esprits en mal de directives.
Les gens ne savent pas ce qu'ils disent quand ils avancent que l'opéra n'est plus ce qu'il était. Il n'a pas changé... et c'est justement ce qu'on peut lui reprocher.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
C'est sans doute un mal inhérent à la tyrannie, de n'avoir pas confiance en ses amis.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
Qui trop embrasse, mal éteint.
Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
Ils s'assoient exprès sur des chaises cloutées pour avoir mal au cul pendant des siècles. Ca, c'est des gens qui ont la chance de croire en Dieu.
Ne prends pas comme amis ceux qui font le mal ou ceux qui sont bas. Fais ta compagnie des bons, recherche l'amitié des meilleurs parmi les hommes.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
L'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale, c'est quand la peine rejoint l'impuissance.
C'est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
J'avais l'habitude d'être gêné par le fait que j'aimais la mode. J'ai encore un peu peur.
Il n'y a pas de honte à ne pas avoir honte. Encore faut-il ne rien avoir fait de honteux.
Un rock cela ne me gène pas, la techno non plus... J'aime l'opéra aussi.
On médit plus d'un ami que d'un ennemi : on le connaît mieux.
La naissance est l'appui des courages mal nés.
Qui ne sait pas, ne doit pas avoir honte d'apprendre.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Le remède au mal consiste parfois à oublier le mal et à oublier le remède.
Ne dites jamais du mal de vous ; vos amis en diront toujours assez.
Ceux qui me lisent savent ma conviction que le monde, le monde temporel, repose qur quelques idées très simples : si simples qu'elles doivent être vieilles comme le monde. Il repose notamment sur l'idée de Fidélité.
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire Gloire le souterrain est devenu sommet La misère s'est effacée.
L'intégrisme est un refuge pour la misère parce qu'il offre un sursaut d'espérance à ceux qui n'ont rien. Que leur mal disparaisse, et l'intégrisme perdra ses troupes.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.