Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai que c'est ce vent du nord qui glace tout mon corps. Et si elle est immobile, je me dirai qu'elle dort."
Je travaille chez moi mais en réalité je suis comme Blondin : je ne peux pas travailler dans un bureau. Cela m'est impossible. Donc je pars souvent. Beaucoup de mes livres ont été écrits à l'hôtel, en Italie, à Venise, [...] â–º Lire la suite