L'imperfection elle-même peut avoir son propre idéal de la perfection.
La perfection ne peut être que sereine. Elle exclut l'émotion, le drame et, bien entendu, l'humour.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
Une victoire remportée sur la laideur est parfois plus fascinante qu'une authentique beauté.
La comédie n'est qu'un portrait de nos actions et de nos discours, et la perfection des portraits consiste en la ressemblance.
Le surhomme est un idéal prématuré qui suppose l'homme.
La perfection n'est pas seulement une question de contrôle, mais aussi de laisser aller.
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.
Il est impossible d'avoir en même temps un idéal et de l'argent. L'un chasse l'autre.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
La modestie est le meilleur appât pour aller à la pêche aux compliments.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Tant que vous êtes dans votre bon droit, dans le cadre de la loi, en accord avec votre morale et la justice, mourrez pour ce en quoi vous croyez.
La morale de l'Evangile est essentiellement celle de l'âme ouverte.
Le besoin de nouveau est signe de fatigue ou de faiblesse de l'esprit, qui demande ce qui lui manque. Car il n'est rien qui ne soit nouveau.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Le vrai roman, c'est celui dont la signification dépasse l'anecdote, la transcende, fonde une vérité humaine profonde, une morale ou une métaphysique.
L'on fait plus souvent des trahisons par faiblesse que par un dessein forcé de trahir.
Les médias sont des instruments dont se sert le péché pour imposer à l'opinion publique des modèles de comportements aberrants.
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
La laideur est une forme de violence.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
Quel est le souverain remède contre la faiblesse ? L'effort.
La faiblesse humaine est d'avoir Des curiosités d'apprendre Ce qu'on ne voudrait pas savoir.
Les gens pour qui le péché n'est qu'une question de mots, pour eux le salut n'est que des mots aussi.
Qui peut dire : Mon coeur est net, je suis pur de péché ?