Il est plus facile de paraître digne des emplois qu'on n'a pas que de ceux que l'on exerce.
L'on hait avec excès lorsque l'on hait un frère.
On a fait 68 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus.
Ne soyez pas négligent ; parce qu'on ne sera pas négligent à votre égard.
On a fait des livres sur les intérêts des princes ; on parle d'étudier les intérêts des princes : quelqu'un a-t-il jamais parlé d'étudier les intérêts des peuples ?
Dans notre métier, quand la voiture dérape, on est vite au fond du ravin.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Le devoir ne consiste pas à faire grand, mais à faire ce que l'on a à faire.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
On ne rêve plus aujourd'hui. On ne rêve plus que nos enfants vivent mieux
La vérité n'est pas dans la connaissance qu'on en prend mais dans la jouissance qu'elle nous donne.
On est et on demeure esclave aussi longtemps que l'on n'est pas guéri de la manie d'espérer.
Ne jamais exagérer le mal qu'on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
Dans tout ce qu'on écrit, on se caractérise.
Qu'est-ce que les riches ont de plus que les pauvres ? Ils ne se contentent pas de ce qu'on leur laisse.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas d'exemple dans l'histoire qu'on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes.
- Quoi ? Tu veux qu'on lise ? - Alors qu'on est toujours en vie ?
C'est dur de gagner sa vie dans le monde de la boxe. Alors, de temps en temps, on est amené à faire des choses contraires à ses principes. En fait, il faut oublier qu'on en a.
Il n'y a qu'en France qu'on a des manifs qui ne servent à rien.
M. Péricourt était plus petit qu'Albert l'avait préjugé. On imagine souvent que les puissants sont grands, on est surpris de les trouver normaux.
A traiter en égal un inférieur, on est le dupe, s'il nous en retire le profit en se sentant notre égal.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Quelque recherche qu'on ait faite, jamais un miracle ne s'est produit là où il pouvait être observé et constaté.
C'est curieux les dames ! Il faut toujours se demander si on les a rendues heureuses...
Si on se querellait avec tous les amants de sa femme, on n'aurait jamais d'amis.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
On s'exprime mieux quand des yeux nous encouragent.
Les films qu'on refuse sont plus importants que ceux qu'on ne fait pas.
Plus on est soi, plus on est seul.
On est travaillé par les choses, autant qu'on travaille sur elles.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
On s'effraie des partis violents ; mais ils conviennent aux âmes fortes, et les caractères vigoureux se reposent dans l'extrême.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
Tu te souviens du pont,Qu'on traversait naguère,Pour passer la rivière,Tout près de la maison.
Ce n'est pas le manque ni la privation qui donne du désir : on ne manque que par rapport à un agencement dont on est exclu, mais on ne désire qu'en fonction d'un agencement où l'on est inclus.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
On ne peut pas raconter le Mexique. On doit croire au Mexique. Avec passion, avec rage, avec un abandon total...
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
À chaque fois qu'il y a eu dans une colonie un supplicié, un torturé, une fillette violée, et qu'en France on accepte, il y a une régression universelle qui s'opère, un poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent de l'ensauvagement du continent.
On est parvenu à donner la vie à des enfants sans père, mais jamais sans mère.
Lorsque vous vivez pour les opinions des autres, vous êtes mort. Je ne veux pas vivre en pensant à la façon dont on se souviendra de moi.
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Il n'y a pas deux façons de se rendre immortel ici-bas, c'est d'oublier qu'on est mortel.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
Il ne s'agit pas de faire ce qu'on veut, mais de vouloir ce qu'il serait une faute de ne pas faire. La politique n'est pas autre chose.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
La faiblesse est le seul défaut que l'on ne saurait corriger.