Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Callie Torres : Ça arrive que toutes les deux on vous prennent pour un couple ? Meredith : Non, pare ce qu'on s'envoie des mecs comme des tapineuses alcooliques. Cristina : Et après, on essaye soit de l'épouser, soit de se noyer.
On rince les bébés dans deux eaux de rinçage tièdes, puis on les sèche dans un linge éponge. Ne jamais les frotter ni les tordre.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
C'est toujours lorsque vous êtes convaincu(e) qu'on s'intéresse à vous pour votre esprit qu'on vous demande vos mensurations.
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
Négliger les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire de grandes c'est l'excuse des lâches.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
La conquête de la terre, qui consiste principalement à l'arracher à ceux dont le teint est différent du notre ou le nez légèrement plus aplati, n'est pas une fort jolie chose, lorsqu'on y regarde de trop près.
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
L'Histoire, lorsqu'on a le nez dessus... dedans, je dirais même, on n'y voit rien, on ne s'occupe que des détails.
Cela vous change un peu chaque fois que vous brisez le coeur de quelqu'un ou qu'on vous brise le coeur.
Il s'agit souvent pour un romancier d'entraîner toutes les personnes, les paysages, les rues qu'il a pu observer dans une partition musicale où l'on retrouve les mêmes fragments mélodiques d'un livre à l'autre, mais une partition musicale qui lui semblera imparfaite.
Si l'on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Conscience universelle - On en appelle d'autant plus à elle que l'on est sûr qu'elle ne répondra pas.
Une raison futile diminue le poids des bonnes raisons qu'on avait données auparavant.
Rire est mieux qu'expliquer quand on est certaine d'être aimée.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Il est difficile de s'instruire dans la voie, quand on est riche.
Ce n'est pas en changeant le nom du gibier qu'on modifie l'instinct du chasseur.
La pauvreté est une vertu qu'on peut s'inculquer.
On peut enregistrer des sons dans la rue et en faire de la musique.
si une tribu en Amazonie souhaite garder son identité on l'applaudit, si ce sont les Français on les stigmatise...
Dire que la vie est difficile n'est rien dont on puisse se vanter.
Nous sommes généralement ainsi : plus humiliés d'un service qu'on nous rend que d'une offense qu'on nous fait.
Il savait prononcer le mot "succulent" de telle manière qu'en l'entendant on avait l'impression de mordre dans une pêche mûre.
Tel livre où l'on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
On craint l'intelligence de certains fous.
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
L'oisiveté, maman de tous les vices ? Certes, mais on oublie trop que les vices c'est plutôt plaisant dans la pratique.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.
On ne met pas ceux qui tressent les nattes avec ceux qui tissent les soieries, on ne place pas le tambour à côté du joueur de luth !
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
A trop discuter, on perd la vérité.
Quand on naît dans l'injustice, on ne le sait pas tout de suite.
Quand on est mort, c'est pour longtemps.
On n'est un zéro que si on se considère comme tel.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Quand on dit à la rigueur, on est déjà sur le chemin des capitulations.
Ailleurs, on n'a pas à savoir comment la pierre tombe, mais ce qu'en dit Aristote. Les yeux n'y servent qu'à lire. A quoi bon de nouvelles lois qui décrivent comment les corps tombent, si seules importent les lois qui prescrivent comment tomber à genoux.
Cet incendie-là, on l'avait vu de Segré. A trois kilomètres, il rivalisait de clarté avec un soleil couchant, il parsemait la nuit de millions d'étoiles filantes qui menaçaient tous les fenils du bourg.
On a toujours assez de temps pour tout quand on sait bien le ménager.
J'habite en Suisse et je trouve déplorable que l'on dise "Ah oui, il est parti en Suisse".
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
On racontait des histoires de chasseurs qui étaient entrés là et qu'on n'avait plus jamais revus, un lieu où erraient fantômes et esprits...