On a toujours assez de temps pour tout quand on sait bien le ménager.
Si on ne maîtrise pas la chanson, on se retrouve dans le syndrome du chanteur constipé.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
On éprouve le besoin d'aimer avant d'aimer quelqu'un.
On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
Qu'on m'arrache le coeur, il germerait encore.
On écrit pour raconter, non pour prouver.
Les choses sont plus belles quand on les voit en rêve.
- On n'a plus d'idées. On n'a plus que des besoins. - Enfin, on est devenus adultes !
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d'un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu'elle soit morte.
Un texte dont on escompte une acceptation universelle peut à l'évidence difficilement satisfaire les exigences de tous les droits constitutionnels
On ne peut pas être préparé à quelque chose tout en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
Être célèbre n'est pas quelque chose qui me donnerait l'impression d'avoir réussi - à moins que l'on ne s'efforce d'atteindre la médiocrité.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
On racontait des histoires de chasseurs qui étaient entrés là et qu'on n'avait plus jamais revus, un lieu où erraient fantômes et esprits...
On ne peut vivre pour tout le monde, surtout pour ceux avec qui on ne voudrait pas vivre.
On ne perd jamais que d'une voix, et cette voix fait le tout.
Il faut plutôt faire ce qu'on sera bien aise d'avoir fait, que ce que l'on est bien aise de faire.
Tant qu'on n'a pas eu à pardonner, on ne peut pas être un homme.
Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
On ne tient pas deux pastèques d'une seule main.
La pauvreté est une vertu qu'on peut s'inculquer.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Une chose dont je suis sûr, c'est le vrai plaisir de la vie - on ne le sait pas, ce n'est pas d'avoir son propre avion à réaction, ce n'est pas d'avoir un manoir, le plaisir est d'apprendre quelque chose.
Puisqu'on ne peut qu'entrevoir notre repentance, notre labeur ne peut connaître que de courts répits.
Les connaissances qu'on a cherchées restent, celles qu'on n'a pas cherchées se perdent.
Zèle, se dit d'un collaborateur dont on ne peut rien dire d'autre.
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
On fait des films pour la même raison qu'on entreprend des voyages.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
On craint l'intelligence de certains fous.
Au-dessus de quarante ans, on est tous du même âge.
Avec trop, on se perd. Avec moins, on se trouve.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Le gros public, heureusement, est resté naïf, et peu lui importent les systèmes, pourvu qu'on réussisse à l'intéresser.
Ce n'est pas en changeant le nom du gibier qu'on modifie l'instinct du chasseur.
Le proverbe est le véhicule par lequel on trouve le sens de la parole.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Quelles scènes si on annonçait demain la fin du monde.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
On ne persuade aux hommes que ce qu'ils veulent.
Les gens connus, on les connaît pas, on les reconnaît, c'est les gens pas connus qu'on connaît.
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
L'Histoire, lorsqu'on a le nez dessus... dedans, je dirais même, on n'y voit rien, on ne s'occupe que des détails.
Quand on est dans l'indigence, on descend au niveau de la brute.
Callie Torres : Ça arrive que toutes les deux on vous prennent pour un couple ? Meredith : Non, pare ce qu'on s'envoie des mecs comme des tapineuses alcooliques. Cristina : Et après, on essaye soit de l'épouser, soit de se noyer.