On se trompe souvent est estimant trop les hommes, mais rarement en les estimant peu.
A la quarantaine, on se débarrasse des emmerdeurs.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
Depuis qu'on a découvert l'homme, on ne le perfectionne qu'avec des prothèses.
J'ai rêvé cette nuit que je faisais l'amourJ'ai rêvé cette nuit que j'étais près de toiJ'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amourQue j'étais près de toi et toi tout près de moi.
L'amour restait la seule chose en laquelle on puisse encore, peut-être, avoir foi.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Vous êtes un de ces êtres qu'on trouve toujours quand on en a le moins besoin, et qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin !
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
On devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Apprendre l'amour, c'est d'abord apprendre à parler d'amour et on ne l'apprend jamais aussi bien que chez les poètes, les romanciers, les philosophes.
Au café du Chihab, Mouloud :- Tu sais pourquoi nous les musulmans on n'a jamais évolué dans l'industrie ?- Ehh, non ?!- Parce que les chrétiens ils nous ont volé les pages techniques du Coran.
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
À cette époque, j'appris qu'un homme ne voit jamais que ce qu'on lui a déjà montré.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
Je n'ai pas l'habitude de tendre l'autre joue quand on m'envoie une baffe.
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
On ne réfléchit pas lorsqu'on est heureux.
Plagier. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on n'a jamais, jamais lu.
On guérit par ce en quoi on croit.
La nature avait pas prévu qu'on téléphonerait avec les oreilles et pourtant ça a juste la bonne taille pour mettre l'appareil dessus.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Mais on regrette toujours pour rien, étant donné qu'on ne peut regretter qu'après.
J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
Il en est des différentes formes de psychothérapie comme des religions ou des partis politiques : moins on en attend, mieux on se porte.
Quand on pense à la photographie de mode, c'est un rêve. C'est comme si nous voulions tous être ces femmes. Nous voulons porter ces robes.
On a caricaturé les électeurs du FN, et ils se sont sentis abandonnés. C'est important d'aller à leur rencontre.
Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
Vie : c'est l'espace de temps que l'on met à parcourir en partant d'un trou pour entrer dans un autre.
L'amour, c'est quand on n'a pas tout de suite ce que on désire.
On pardonne aisément à ceux qu'on n'a pas le pouvoir de punir.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
Quand on est mort, c'est pour longtemps.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
Il est des trahisons dont on ne se remet pas. Des blessures morales dont on ne guérit jamais, celles qu'une mère inflige à son enfant, par exemple, ou un homme à une femme.
La foule qui se pressait dans les salons considérait avec curiosité cette jeune femme, si magnifiquement belle et dont on avait tant parlé déjà.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Le vieux Reilly vola un étalon,Mais on le rattrapa et puis le ramena,On le jeta enfin au sol de la prison,Au cou on lui passa un collier de fer.
Entre nous soit dit, bonnes gens,Pour reconnaîtreQue l'on est pas intelligent,Il faudrait l'être.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
On s'y évade de la règle de trois, des participes vraiment passés. On se conjugue plutôt dans le futur... mentir, voler, arnaquer, maquereauter...
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."