Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
On fait tout avec de l'argent, excepté des hommes.
J'ai rêvé cette nuit que je faisais l'amourJ'ai rêvé cette nuit que j'étais près de toiJ'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amourQue j'étais près de toi et toi tout près de moi.
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Il savait par expérience que, quand on échoue, on devient une menace pour les autres.
On oublie qu'une frontière est toujours une frontière et qu'on ne sait jamais.
La flatterie est une arme précieuse quand on a affaire à des jeunes...
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
On ne sait pas pourquoi une idée vient se ficher dans votre tête.
On ne compose pas une société en décomposition.
Il ne vaut pas la peine de vivre, si l'on n'a pas un bon ami.
Il est difficile, dit-on, de se faire au bâton ; mais à la liberté, c'est beaucoup plus facile.
Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition.
On ne lit presque rien qui vaille la peine d'être retenu ; on ne dit presque rien qui mérite d'être écouté.
On n'invente qu'avec le souvenir.
A quoi reconnaît-on les gens fatigués ? A ce qu'ils font des choses sans arrêt.
Comme se serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux.
Sans contredit, ce n'est pas une des moindres supériorités de Chopin d'avoir consécutivement embrassé tous les jours sous lesquels pouvait se présenter ce thème, d'en avoir fait jaillir tout ce qu'il a d'étincelant, comme tout ce qu'on peut lui prêter de pathétique.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
On fait bien des efforts pour chercher les biens, et c'est à peine qu'on parvient à les trouver ; mais on trouve les maux sans les chercher.
On regrette seulement, au matin,Que les meilleures choses aient une fin.
Le milieu familial peut défaire beaucoup de ce qu'on essaie de faire à l'école.
Le dieu qui errait là, au premier matin,Qu'aurait-il espéré de la parole ?Il ne fit rien que rassembler des pierres,Ce sont ces tas qu'on voit, à des carrefours.
On publie pour chercher des hommes, et rien de plus.
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit la laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
Faire à tout prix quelque chose qu'on doit faire est un voeu.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
L'espérance aura encore beau nous décevoir, on lui accordera toujours la même confiance.
On est ici pour servir la musique et non pour que la musique serve notre carrière ou je ne sais quelle mise en scène.
Il n'existe pas une chose que l'on ne fasse avec la richesse : aussi l'homme sensé ne doit-il faire ses efforts que pour acquérir des richesses.
On trouve innocent de désirer et atroce ce que l'autre désire.
La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.
Danielle Steel a le don pour vous emporter dans son histoire, on rentre dans son univers et on ne peut plus en sortir avant la fin.
Passé un certain âge, on ne se sépare plus des morts, on reste dans leur temps, en leur compagnie.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
Quand on met le vêtement d'académicien, il se passe quelque chose...
On est conservateur parce qu'on sait ce qui est et qu'on ne sait pas ce qui sera. On est révolutionnaire parce qu'on ne sait pas ce qui sera et qu'on sait ce qui est. On s'en fout quand on sait que ce qui sera ressemblera nécessairement à ce qui est.
C'est lorsque rien n'arrive qu'on est le plus près du bonheur.
Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on accepte d'être inquiet.
Si ton coeur ne peut contenir les secrets qu'on t'a confiés, comment celui d'autrui les contiendrait-il ?
Dans le monde d'autrefois, on s'efforçait de comprendre ; dans le nôtre, on veut savoir.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
On devient cinéaste quand on croise son propre regard avec le regard des autres.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Naguère les concierges étaient en vogue, Désormais on les a remplacées par des digicodes.