Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
A-t-on besoin de distance pour se rapprocher ?
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
Les défaites t'apportent beaucoup plus que des victoires. Des dernières, on en jouit, on ne les analyse pas.
La vie n'est qu'un tissu d'à-peu-près, de décisions hâtives, de situations instables sur lesquelles on bâtit pourtant un mur en plâtre qu'un coup de poing peut traverser.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Les choses où l'on a volonté, plus elles sont défendues et plus elles sont désirées.
Un danger cesse d'être épouvantable, si l'on en connaît les causes.
Si on écoutait les opposants à l'avortement on tricoterait des brassières aux spermatozoïdes.
Ce n'est pas difficile de faire de l'esprit quand on est méchant.
Tant qu'on n'espère pas, on ne s'impatiente pas.
L'amour restait la seule chose en laquelle on puisse encore, peut-être, avoir foi.
L'homme m'embête ! Si on l'écoutait, on ne s'occuperait que de lui !
Le jour où on abat un éléphant, toutes sortes de couteaux sont au rendez-vous.
Le martyre, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
On en arrive à l'état de siège total contre les milliards d'invisibles passe-frontières et passe-murailles.
Quand on perd quelque chose de vieux, on gagne quelque chose de nouveau.
L'on ne joue qu'avec le feu.
C'est a travers les mots, entre les mots, qu'on voit et qu'on entend.
Ce n'est pas parce que l'on a mangé une fois du caviar que l'on a traversé la Volga à la nage.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
Un romancier est souvent un somnambule, tant il est pénétré par ce qu'il doit écrire, et l'on peut craindre qu'il se fasse écraser quand il traverse une rue.
Fouiller dans un grenier, c'est toujours très beau, même si on y trouve des chaussettes sales.
On ne peut dire du mal que de ses amis.
On ne peut pas vivre et se regarder vivre.
On ne vit qu'en laissant vivre.
On dessine toujours les éléphants plus petits que nature, mais les puces sont toujours plus grandes.
Ne pas employer ses défauts ne signifie pas qu'on ne les a pas.
Les plaisirs ne sont jamais vains, au moins pendant la minute où on les goûte.
Ce verdict était tombé comme un couperet. La duchesse avait eu des ancêtres guillotinés. Un moment, on crut voir passer leurs fantômes.
J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
On ne gouverne pas contre le peuple.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
On se prélassait là jusqu'à la nuit... à moins qu'un orage, une ondée nous déhotte.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.
Il faut des coupables, des coupables à tout prix; alors on trouvre des gens qui ont le profil. Alors peut être qu'on a le profil des gens qui sont responsables de cette action, mais on n'y est pour rien.
Mais on supporte moins facilement pour autrui ce qu'on accepte assez convenablement pour soi-même.
Lorsqu'on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile.
On n'entre jamais seul à l'Académie française. On y entre avec les ombres chères de ceux qui ne sont plus.
N'est-ce pas une chose remarquable que plus un objet est simple, moins on puisse le définir ?
On n'aime pas à voir plus heureux que soi.
On devrait se marier entre compagnons d'enfance.