On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
On dit forcement des conneries quand on parle de politique.
Je comprends tout à fait qu'on mette en cause la démocratie, qu'on la combatte.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
On n'estime guère quelqu'un lorsqu'on ne l'aime pas, et l'on aime médiocrement lorsqu'on estime peu.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Il y a des ruptures fécondes, à condition qu'on les soutienne.
L'impact affectif que l'on a sur le public est énorme, on rentre dans leur vie.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
On peut mesurer ce que l'on vaut en voyant qui essaie de se mesurer à soi.
Quand on souffre, il faut se consoler de ce dont on ne souffre pas.
À mesure qu'on vit, on prête moins d'importance aux choses, mais aussi moins d'importance à l'importance.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
L'amour est comme les maladies épidermiques. Plus on les craint, plus on est exposé.
Rien n'est plus facile à apprendre que la géométrie pour peu qu'on en ait besoin.
Ce n'est pas parce qu'on prêche dans les églises que les paratonnerres y sont inutiles.
Ce n'est pas difficile de faire de l'esprit quand on est méchant.
On a les amitiés que l'on peut.
Quelle que soit la langue, il y a des mots qu'on cherche toute sa vie.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
Pratiquement chaque être humain sur terre a une poule pondeuse qui travaille pour lui, puisqu'au total on en dénombre 5 milliards.
Quand on est face à une difficulté, on est face à une découverte.
On ne vous apprend pas à être actrice. Du moins, on ne vous apprend pas à être célèbre.
Zut, flûte : Jurons attestant à la fois qu'on appartient au quatrième âge et qu'on a reçu une excellente éducation.
Quand on dispose d'une fortune suffisante pour faire de fréquents voyages, la distance compte peu.
On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.
Quand on a trop craint ce qui arrive, on finit pas éprouver quelque soulagement lorsque cela est arrivé.
Qu'il est doux d'avoir bien vécu, lorsqu'on est sur le point de mourir !
Faire ce que l'on aime et aimer ce que l'on fait.
On ne peut rien imaginer de valable sans expérience.
- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
On va voir quel est le degré d'indépendance des parlementaires socialistes et d'Europe Écologie-Les Verts. Ceux qui ne voteront pas avec nous, on ne les lâchera pas [...]. On les pourchassera jusque dans le dernier village de France.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Mettez-vous sur la ligne si vous avez perdu un ami dans une guerre de gang... Restez-y si vous avez perdu deux amis... trois... quatre amis morts... j'aimerai qu'on leur rende hommage... Où que vous soyez, prononcez leurs noms...
Quelle est la pensée la plus insupportable : celle des vingt ans qu'on n'a plus ou celle des vingt ans qu'on aura plus ?
Gouverne qui peut ; et quand on est parvenu à être le maître, on gouverne comme on peut.
En vieillissant, on perd pas mal de ses défauts, ils ne nous servent plus à rien.
Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Les plaisirs ne sont jamais vains, au moins pendant la minute où on les goûte.
On ne donne jamais assez d'amour aux enfants.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
La politesse est d'abord un cadeau qu'on se fait à soi-même.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] ► Lire la suite
On peut tout ce qui ne dépende que de notre volonté.
On en arrive à l'état de siège total contre les milliards d'invisibles passe-frontières et passe-murailles.