Plus souvent on meurt, plus intensément on vit.
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
La mémoire, c'est comme les amis ; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin.
Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.
La folie avec la beauté va souvent de société.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
L'homme ne meurt que pour revivre.
Il arrive souvent dans l'Histoire que les dernières années d'une civilisation apportent un bouillonnement artistique fort.
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
Les mots permettent d'ironiser sur tout, de minimiser les situations fâcheuses quand on les vit et de les grossir de nouveau quand on les raconte.
Le manteau de la vérité est souvent doublé de mensonges.
Habituellement, les gens ont tendance à dire que l'amitié garçon-fille est impossible, car souvent ambigüe. Pour moi, c'est l'amitié garçon-garçon qui m'a toujours paru délicate, beaucoup trop intéressée pour émettre des gestes désintéressés constituant, avec la confiance, une des bases de l'amitié.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
L'honnêteté coûte des soins, Et veut un peu de complaisance, Mais tôt ou tard elle a sa récompense, Et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.
Celui qui médite vit dans l'obscurité ; celui qui ne médite pas vit dans l'aveuglement. Nous n'avons que le choix du noir.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
Votre devoir n'est pas de mourir comme un con pour votre pays, mais de faire ce qu'il faut pour que le con d'en face meurt pour son pays.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
Avec un escalier prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente.
On ne vit qu'une fois. Peut-être, mais cela permet d'agoniser beaucoup de fois.
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
Qui vit sans jalousie, en ce bas monde, est comme Celui qui dort sans lampe ; il peut sentir le bras Qui vient pour le frapper, mais il ne le voit pas.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.