Celui qui meurt cette année en est quitte pour l'an prochain.
Que celui qui meurt d'amour meurt donc de chagrin, car il n'y a rien de bon à aimer sans mourir.
Tel qui vit d'espoir meurt à jeun.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer.
L'exaltation est comme l'incendie : elle se nourrit d'elle-même mais à la fin, meurt épuisée.
On ne meurt pas d'amour. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un revolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie.
Qui aime autrui plus que lui-même Se meurt de soif à la fontaine.
Une année d'amour est mieux qu'une vie tout seul.
Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
Bonne année à toutes les choses, au monde, à la mer, aux forêts.Bonne année à toutes les roses que l'hiver prépare en secret.Bonne année à tous ceux qui m'aiment et qui m'entendent ici-bas.Et bonne année aussi, quand même, à tous ceux qui ne m'aiment pas
Certains me parlent de l'âme. Le corps meurt et l'âme demeure, mais où va-t-elle ? J'aimerais le savoir. Personne ne le sait hormis ceux qui élucubrent, ceux qui brodent.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Si on fait l'amour, on meurt ; si on ne le fait pas, on meurt aussi. Mieux vaut faire l'amour et mourir ensuite.
Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.