Celui qui meurt cette année en est quitte pour l'an prochain.
Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.
Il est avéré désormais que le plus pur moyen de témoigner de l'amour à son prochain est bien de le manger.
L'informaticien moyen est un épatant spécimen de ceux qui célèbrent la nouvelle année en défragmentant leurs disques durs.
Celui qui méprise son prochain pèche, mais celui qui a compassion du pauvre sera bienheureux.
Le véritable amour est d'aimer ceux qui vous haïssent, d'aimer votre prochain même si vous vous méfiez de lui.
Le système de l'amour du prochain est une chimère que nous devons au christianisme et non pas à la nature.
Le cycle d'obsolescence des ordinateurs est devenu si rapide, que dans les hypermarchés informatiques du futur, il y aura des décharges juste en face des caisses enregistreuses.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Chaque année, j'ai un an de moins que l'année d'après. Dieu sait comment ça va finir.
Le prochain siècle sera de jour en jour éclairé ; en comparaison tous les siècles précédents ne seront que ténèbres.
Mieux vaut vivre un an comme un tigre, que cent comme un mouton.
Embrasser les joues ravinées d'une mamie, c'est tremper les lèvres dans un millésime de vie. Ça régénère !
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Un anniversaire à mon âge, ce n'est pas une année en moins mais du bonheur en plus. Et tant mieux si les bougies coûtent plus cher que le gâteau !
Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Que cette nouvelle année vous soit heureuse, que vos jours soient filés de soie.
L'homme forme un tout, à moins que son prochain n'en décide autrement.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.
Never trust a pretty girl with an ugly secret.
L'année 1999, septième mois, viendra du ciel un grand Roi de la Terreur : pour faire revivre le grand Roi des Mongols, avant et après Mars pour régner par la chance.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
L'amour du prochain est le sentier qui mène à Dieu.
Je te souhaite une bonne année du fond de mon coeur. Que Dieu te donne le bonheur et la force de vaincre tes échecs de la dernière année.
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Mieux vaut se consumer un an à travailler que de végéter cinq ans sur un lit d'hôpital.