Notre prison n'a que trois murs et c'est contre le quatrième que le prisonnier s'acharne, sur ce quatrième mur invisible qu'il écrit ses amours et ses rêves.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Ici la pierre est seule et d'âme vaste et griseEt toi tu as marché sans que vienne le jour.
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
Les plus grands menteurs sont ceux qui disent Je ne mens jamais. Ensuite, ils font d'énormes mensonges et ne se font jamais prendre !
L'apothéose était digne de ces trois héros que la fable eût mis au rang des demi-dieux.
La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
Vous savez ce que je vais avoir sur ma pierre tombale? «Elle l'a fait à la dure.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
La leçon des faits n'instruit pas l'homme prisonnier d'une croyance ou d'une formule.
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
Il y a trois sortes de savoir : le savoir proprement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre ; les deux derniers dispensent assez bien du premier.
Ne prendre de ce monde que ce qu'il faut pour achever notre route.
Nos vies avaient la résistance de la pierre et nos pierres l'éternité de la vie.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Les buts de la vie sont trois : la vertu, la richesse et le plaisir.
Le chat ne renonce pas à prendre des souris.
Communiqué final. La hantise des diplomates qui doivent réussir à expliquer en trois minutes ce qu'ils n'ont pas réussi à analyser en trois jours.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour corriger sa distraction et pour le tirer de son rêve.
C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien...
Il y a une force puissante qui se libère quand les jeunes se résolvent à faire un changement.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
Ce que nous considérons parfois comme une pierre d'achoppement est plutôt un rocher sur lequel nous pouvons marcher.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Il faut prendre le risque de se dévoiler pour devenir plus réel, plus humain. Et même si le prix est élevé.
Autonomiser un enfant c'est le laisser prendre sa liberté et en user.
La faiblesse de la démocratie, c'est également, aux heures difficiles, de ne pouvoir prendre des décisions qui font mal à tout le monde.
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] â–º Lire la suite
Joli-corps, joli-fusil, joli-dollar : lequel de ces trois pêchés capitaux fait le plus de dégâts.