Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
On est dépendant de l'estime qu'ont les autres de nous.
Il se peut qu'on s'admire sans mépriser autrui, mais le moyen d'admirer autrui sans se mépriser soi-même ?
Quand on a de l'argent, on a tout avec, aux yeux du monde.
L'expérience fait l'art, l'inexpérience la fortune. On fait des découvertes en cherchant et des trouvailles par hasard.
Quand on ne vit pas, il est facile de ne pas commettre de péchés.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Il a un côté sympathique, seulement on le voit toujours de face.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Internet, pour un parent, c'est comme si on te volait ton gosse avant même qu'il sache lire.
Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
Le tabac est une plante assez prisée qui ne manque pas de chique mais qu'on prend assez souvent à la blague.
Il n'y a de mérite à être fidèle que lorsqu'on commence à devenir inconstant.
Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition.
Qu'on m'arrache le coeur, il germerait encore.
En s'imaginant qu'on est malade, on le devient en effet.
On n'est pas un homme quand on n'aime que soi.
On n'envie que le talent, on ne fuit que le génie.
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
On conviendra aisément qu'il importe au plus haut point de savoir si l'on n'est pas dupe de la morale.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
On publie pour chercher des hommes, et rien de plus.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
On ne peut choisir quand on va aimer.
Des amours précaires naissaient à l'ombre du couvre-feu sans que l'on soit sûr de se retrouver les jours suivants.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Est-ce qu'il faut tuer ce qu'on ne comprend pas ?
On ne peut dire du mal que de ses amis.
On ne lit presque rien qui vaille la peine d'être retenu ; on ne dit presque rien qui mérite d'être écouté.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite.
Le désolant quand on vieillit n'est pas dans les choses, mais en soi-même.
Le dieu qui errait là, au premier matin,Qu'aurait-il espéré de la parole ?Il ne fit rien que rassembler des pierres,Ce sont ces tas qu'on voit, à des carrefours.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
C'est important quand on est peintre ou danseur, ou bien quand l'on représente l'art pour lequel on se passionne, de bien le représenter.
- Alors mademoiselle Blair ? - Il m'a embrassée mais... sur le front. Comme un frère embrasse sa soeur, comme s'il était un homme, grand et fort, et moi une petite fille... Pas de passion, pas de petite flamme... Peut-être que Chuck a raison... Peut-être que tout ce qu'on partage, Nate et moi, c'est notre passé...
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
On aime point à voir ceux à qui l'on doit tant.
On ne construit du solide que sur le passé.
On combat tant qu'on existe.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
Plus l'existence est difficile, mieux on supporte les peines et mieux on jouit des plaisirs.
Quand on fait le mort, c'est naturellement un rôle de décompostion.
Voyelles : ce qui reste quand on a enlevé toutes les consonnes.
Au lieu de s'apitoyer sur les hommes on ferait mieux de les aider.
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.
Quand on est pauvre, on ne fait pas la fine bouche devant des draps souillés.