On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
On ne peut vivre pour tout le monde, surtout pour ceux avec qui on ne voudrait pas vivre.
Dans la vie comme aux échecs, on peut bien céder une tour, mais non la dame.
Aussi infailliblement que le chat se met à ronronner quand on lui caresse le dos, aussi sûrement on voit une douce extase se peindre sur la figure de l'homme qu'on loue.
Crois-tu qu'on oublie autant qu'on le souhaite ?
On méprise les grands desseins lorsqu'on ne se sent pas capable des grands succès.
Jusqu'à vingt-cinq ans, on est immortel, enfin on se croit immortel.
Il définissait la philosophie comme l'art de trouver une mauvaise raison à ce que l'on croit d'instinct.
- Si Dieu existait vraiment, on ne trouverait pas toute cette famine sur terre.- Dieu n'est pas cuistot.
Quand on court de soi-même à sa perte, les dieux y mettent la main aussi.
Dans le vide absolu, qu'on peut imaginer, d'avant la création - il y a.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Laques aux teintes de groseillesAvec vous on fait des merveilles,On fait des lèvres sans pareilles.
Oui j´irai dimanche à Orly.Sur l´aéroport, on voit s´envolerDes avions pour tous les pays.Pour toute une vie... Y a de quoi rêver.Un jour, de là-haut, le bloc vingt et un.
Quand on vous promet des profits rapides, répondez par un non rapide.
Les photos, ça m'angoisse. J'ai l'impression qu'en un clic, on peut me prendre un moment de vie que je n'ai pas forcément voulu donner, on peut entrer dans mon intimité.
Si on continue comme ça, la France sera un nouveau Disney World, ce sera France World, les gens porteront des bérets et des baguettes sous le bras
La plupart des vérités sont si nues qu'on a pitié d'elles et qu'on les habillent au moins un petit peu.
En face des effroyables menaces que l'homme fait peser sur lui-même, on doit se demander s'il pourra se sauver autrement qu'en se dépassant.
On survit toujours aux dépens de quelqu'un.
Il y a une mesure pour tout : dès qu'on en sort, on la dépasse.
Tut, tut, ma petite, dit la duchesse, tout a une morale si l'on cherche bien.
Ton appartement, une petite kitchenette et un balconPoster de Jane Fonda sur le murDes poupées sur le litJe n'ai rien demandéTu m'apportes un whiskyTu pars, tu r'viensPeignoir de bain romantiqueOn fait l'amour trop tôt, pas bien, mécanique.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
Désormais les gens lisent à travers Google comme au Moyen Âges on déchiffrait les palimpsestes, sans soupçonner qu'au-dessous, juste avant, il y avait une autre civilisation.
On m'a appris à lutter non pas parce qu'il y avait des garanties de succès, mais parce que l'acte de lutter est en soi le seul moyen de garder foi en la vie.
Quand on la [ndlr, la grossesse ]désire, madame, c'est merveilleux ! On dit, "une vie", ça pousse, ça ve être un enfant. Mais quand on ne veut pas, c'est le piège qui se referme sur vous !
Faute d'exercice, on finit par se rouiller.
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.
Je suis toujours très attentif avec mon staff à chaque séance. On ne va pas tout balayer, il faut tenir compte du passé.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Quand on pense détenir la vérité, on souhaite en faire profiter tout le monde.
La libération vient le jour où l'on peut dire : "J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai reçu ce que j'avais à recevoir, j'ai donné ce que j'avais à donner."
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Faire l'amour est une manière de vivre. Faire des enfants est une manière de survivre. Tout le problème était de donner à chacun sa part, puisqu'on ne peut les séparer.
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
L'avantage d'être totalement ignoré de ses contemporains, c'est qu'on peut totalement ignorer ses contemporains.
Vous souffriez donc pour avoir accepté les barbares ! Vous, que je pris pour intercesseurs, vous n'avez même pas compris la nécessité de l'isolement, le bienfait de l'univers qu'on se crée. Vous ignoriez qu'il faut être Un homme libre !
On ne sait pas ce que les âmes peuvent souffrir.
On peut être heureux du bonheur qu'on a eu.
Je dis toujours qu'une femme devrait être comme un bon film à suspense: plus on laisse l'imagination, plus il y a d'excitation. Cela devrait être son objectif - créer du suspense, permettre à un homme de découvrir des choses sur elle sans qu'elle ait à le lui dire.
En bonne logique, on ne peut se dispenser de désigner sous un nom commun toutes les opérations qui présentent des résultats analogues; c'est le seul moyen de simplifier l'étude des Sciences, et il serait impossible d'en retenir tous les détails, si on ne s'attachait à les classer.
La prison C'est comme un long sommeil dont on voudrait sortir Un coma capricieux fait de noir, d'éclaircies La prison c'est le vide, le néant, l'amnésie C'est la nuit qui se traîne et ne veut pas finir.
On se plaint d'être méconnu, tout en se croyant beaucoup plus connu qu'on ne l'est.
Le difficile est de distinguer les restaurants dont on sort en se mordant les doigts et ceux dont on sort en se les léchant.
La sempiternelle dramaturgie des campagnes électorales : avant, on rêve, après, on se réveille.
On arrive toujours, en travaillant, à une douce aisance.
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
On ne fait point reculer les générations qui s'avancent, en leur jetant à la tête des fragments de ruines et des débris de tombeaux.