Faute d'exercice, on finit par se rouiller.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
A marcher sur une corde raide, on finit toujours un jour ou l'autre par se casser la figure.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Quelques fois, la meilleure façon de porter un coup, c'est de reculer. Mais à trop reculer, on finit par ne plus se battre.
Le vainqueur est celui qui fait une faute de moins que l'adversaire.
La morale commence là où aucune punition n'est possible, là où aucune répression n'est efficace, là où aucune condamnation, en tout cas extérieure, n'est nécessaire.
Admirer certaines oeuvres est plus qu'une faute de goût, c'est une faute de caractère.
Quand la faute est consommée, que l'on veut revenir en arrière, il est trop tard. Nos actes nous suivent.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.
On a tous tendance à voir dans la force un coupable et dans la faiblesse une innocente victime.
La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] ► Lire la suite
Un homme même seul au départ, s'il donne chaque jour son coup de pioche dans la même direction, sans se laisser distraire ou détourner, si chaque jour il poursuit son effort, chaque jour, sans en manquer un seul, les yeux [...] ► Lire la suite
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
Celui qui se nourrit du silence de Dieu finit par comprendre à quelles profondeurs on peut écouter.
A force de choisir, on finit par se tromper.
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Toute faute impunie engendre une progéniture de fautes.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
Quel est le souverain remède contre la faiblesse ? L'effort.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.