Un ignorant finit par se tuer.
Un mot qui vient bien, ça peut tuer ou humilier, sans qu'on se salisse les mains.
Une âme triste peut tuer plus vite qu'un germe.
Quand on veut tuer quelqu'un, on n'est pas moins exposé à être tué que celui que l'on veut tuer.
A force d'annoncer une chose, elle finit par arriver.
Le sentiment d'impuissance finit par détruire un être humain.
Vous pouvez me tuer mon ami, mais ne m'insultez pas !
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
Il faut une vie entière pour atteindre la respectabilité, mais il suffit d'une seconde pour tuer une réputation.
La beauté réelle finit où commence l'expression intellectuelle. L'intelligence est, par sa nature, une sorte d'hypertrophie ; elle détruit fatalement l'harmonie d'un visage.
L'historien est dans la position d'un physicien qui ne connaîtrait les faits que par le compte-rendu d'un garçon de laboratoire ignorant et peut-être menteur.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile.
Accepter d'autrui qu'il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance.
À force de lire on finit par comprendre qu'à force de lire on finit par comprendre.
L'ennui avec la télévision, c'est qu'on la regarde pour se changer les idées et qu'elle finit par nous laver le cerveau.
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Les aveugles sont ceux qui ne voient que ce qu'ils veulent bien voir.
S'il est une chose certaine sur terre, s'il est une chose que l'histoire nous a apprise, c'est qu'on peut tuer n'importe qui.
La semaine prochaine nous parlerons de Freud et pourquoi il s'enfilait des doses de cocaïne à tuer un cheval.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
Il est très facile de tuer un homme, mais tuer ce qu'il a de plus cher revient à le tuer 1000 fois...
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père.
Le lion en chasse pour tuer ne rugit pas.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.