Un mot qui vient bien, ça peut tuer ou humilier, sans qu'on se salisse les mains.
Presque tout le secret des grands coeurs est dans ce mot : Perseverando.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] ► Lire la suite
Le mariage est comme le dictionnaire : un mot en amène toujours un autre.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Ne croyez pas qu'un homme qui fabrique mal fabriquera bien parce qu'il aura un contrat serré ; ne croyez pas qu'un homme habituellement malhonnête tiendra son engagement parce que vous l'aurez rédigé avec soin. Quand on est honnête et qu'on [...] ► Lire la suite
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
J'ai bien observé les mouches. Je ne comprends pas pourquoi on dit qu'elles sont sales. Elles s'essuient toujours les mains avant de passer à table.
Si vous ne pouvez pas prononcer un mot correctement, ne l'utilisez pas.
Tous ceux qui me connaissent savent qu'il ne faut pas mettre ses mains dans ma nourriture, particulièrement quand c'est près de ma bouche !
Le pape est une idole à qui on lie les mains et à qui on baise les pieds.
La connaissance est un outil, et comme tous les outils, son impact est entre les mains de l'utilisateur.
Avoir beaucoup vu et ne rien avoir, c'est avoir les yeux riches et les mains pauvres.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] ► Lire la suite
La pire insulte qu'il pouvait proférer était « amateur » : un tel mot faisait l'effet d'un coup de massue. Après avoir été ainsi méprisé par Jelly, on ne se montrait plus jamais un amateur.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Verser de l'argent ès mains d'un percepteur ressemble terriblement à l'opération niaise qui consiste en le jet d'une pareille somme dans un abîme probablement sans fond.
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
Les mains faites pour l'or mais elle sont dans La merde.
Tu es esclave du mot que tu as prononcé, tu es maître de celui qui reste en toi.
Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.
Etrange mot que la liberté, mot plus étrange que celui de la dignité de l'homme.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
Le téléphone, livré aux mains démoniaques de la bien-aimée qui n'appelle pas, devient un instrument de torture.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous..Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches.Et qu'à vos yeux l'humble présent soit doux.
On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.