Le téléphone, livré aux mains démoniaques de la bien-aimée qui n'appelle pas, devient un instrument de torture.
Une méthode fixe n'est pas une méthode.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
La culture est une arme de destruction massive
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
C'est donc cela le téléphone ? On vous sonne et vous accourez comme un domestique.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
La désobéissance civile est une forme de responsabilité et appelle à davantage de responsabilités.
Les garçons pensent que les filles sont comme des livres. Si la couverture n'attire pas leur attention, ils ne prendront pas la peine de lire ce qui est à l'intérieur.
Le livre est l'opium de l'Occident.
La véritable école du Commandement est la culture générale.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
La notion de bibliothèque est fondée sur un malentendu, à savoir qu'on irait à la bibliothèque pour chercher un livre dont on connaît le titre. C'est vrai que cela arrive souvent mais la fonction essentielle de la bibliothèque, de la [...] â–º Lire la suite
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
Le monde appartient à ceux qui n'ont pas d'heure fixe pour les repas.
Ne jugez pas un livre à sa couverture
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.
La culture est une chose qui vous arrive. Vous pouvez en acheter au Virgin Megastore et en louer chez Blockbuster Video. Mais ce n'est pas une chose à laquelle vous participez, ni à laquelle vous pouvez répondre.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu.
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Nous vivons la culture du contenant qui méprise le contenu.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Le livre pourrait enseigner que se libérer de la peur du diable est sapience.
L'idée de créer une exception culturelle vient des pays dont la culture est en déclin, ceux qui ne connaissent pas ce problème n'ont rien à craindre.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu'il s'ouvre et livre son ciel.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.